Les Sahraouis pour l'autonomie du Sahara occidental

26 avril 2017

Question du Sahara: La France se félicite à New York des "actions positives", et appelle à un “retrait complet” de Guergarat

La France s'est félicitée, mardi au siège de l’Onu à New York, de la “dynamique positive” et du “nouvel élan” qui imprime le dossier du Sahara à la faveur des “actions positives” récentes, appelant à un “retrait complet” de la zone de Guerguerat afin de pouvoir avancer sur le processus politique.

“Nous avons constaté un nouvel élan, et une dynamique positive qui se profilent, ainsi que des actions positives qui ont été prises, et qui permettent de nourrir ce nouvel élan”, a déclaré à la presse l’ambassadeur de France à l’Onu, François Delattre, peu avant des consultations à huis clos du Conseil de sécurité sur la Minurso.

Cependant, a poursuivi le diplomate français, “il y a une question qu’il faut résoudre, à savoir celle de Guergarat”, qui ne sera solutionnée que par un retrait du Polisario de cette région, a tenu à préciser le diplomate français en réponse à un journaliste.

Réitérant l’appel du Secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, contenu dans son rapport du 10 avril sur la question du Sahara, M. Delattre a appelé à un “retrait total” de la zone de Guerguerat, afin de “clore ce chapitre et avancer sur le processus politique”, soulignant la nécessité de “résoudre cette question le plus tôt possible”.

M. Delattre a, à cet égard, insisté sur le besoin de “relancer le processus de négociations”, formulant le soutien de son pays aux efforts du chef de l’Onu dans ce sens.

À noter que ces consultations interviennent deux jours avant le vote sur le renouvellement du mandat de la mission onusienne au Sahara, Minurso, prévu le 27 courant.

À ce sujet, M. Delattre a souligné la nécessité de “renouveler (le mandat de) la mission lors du vote prévu jeudi”, appelant les quinze membres du Conseil à “s’unir dans une approche constructive pour que nous puissions aller de l’avant sur cette question importante”.

Et l’ambassadeur de rassurer qu’“il y a aujourd’hui une vraie dynamique positive au sein du Conseil de sécurité, une vraie convergence, et une unité croissante des membres du Conseil autour des lignes (…) que je viens d’esquisser

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25 avril 2017

Rétablissement des relations diplomatiques entre le Royaume du Maroc et la République de Cuba

Le Royaume du Maroc a annoncé avoir rétabli, le vendredi 21 avril, ses relations diplomatiques avec la République de Cuba, indique, un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale.

Un communiqué conjoint a été signé, à cet effet, entre les Missions Permanentes des deux pays auprès de l’Organisation des Nations Unies à New York, prévoyant notamment le rétablissement des relations diplomatiques au niveau des Ambassadeurs, ajoute le communiqué.

"Cette décision s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations royales pour une diplomatie proactive et ouverte sur de nouveaux partenaires et espaces géographiques", poursuit le ministère.

Une ambassade du royaume du Maroc devrait prochainement voir le jour à La Havane.

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24 avril 2017

La Déclaration de Bogota salue l’initiative d’autonomie au Sahara et le retour du Royaume à l’UA

Le retour du Maroc au sein de l’UA, “une garantie de paix, de progrès et de bonne entente entre les pays des Continent africain“

Les signataires de la Déclaration de Bogota ont salué l’initiative de paix et de régionalisation proposée par le Royaume du Maroc dans ses Provinces du Sud et le retour du Rabat au sein de l’Union africaine (UA).

Plusieurs représentants de centrales syndicales, académiciens, artistes de l’Amérique latine et des Caraïbes ont adopté la “Déclaration de Bogota” en marge de la participation du Centre Chilien des Etudes du Maghreb (CCEM), en tant qu’invité, au Congrès constitutif de l’Alternative Démocratique Syndicale des Amériques (ADS), tenu du 17 au 20 avril dans la capitale colombienne.

Les signataires de ce document ont déclaré “appuyer l’initiative de régionalisation avancée proposée par le Royaume du Maroc pour trouver une solution à un conflit qui affecte l’intégration des pays du Maghreb”.

Ils ont de même salué à l’instar de la majorité des pays africains, le retour du Maroc au sein de l’UA, “une garantie de paix, de progrès et de bonne entente entre les pays des Continent africain”, selon la Déclaration de Bogota.

Les signataires ont plaidé, à l’initiative du CCEM, pour la création d’un Centre d’Etudes du Maghreb pour les Amériques, dont l’objectif est d’étudier et de faire connaître la réalité des pays de l’Afrique du nord, avec une perspective positive, généralisée et sans exclusion aucune, avec tolérance et esprit académique, à la recherche d’un soutien à la paix, la culture et au dialogue.

Suite à cette proposition et avec un soutien clair de plusieurs organisations et de personnalités en provenance de pays des Amériques, le Centre Chilien des Etudes du Maghreb décide de se transformer en Centre d’Etudes du Maghreb pour les Amériques, relève la Déclaration.

Les membres du directoire du Centre, organe de réflexion chilien qui agit en faveur de la paix et contre le terrorisme ainsi que toute autre forme de séparatisme, ont côtoyé plus de 500 congressistes représentant 27 délégations syndicales d’Amérique Latine, venues de 15 pays différents, notamment du Chili, du Brésil, du Mexique et du Venezuela.

L’ADS est une nouvelle structure syndicale regroupant des confédérations syndicales de 15 pays latino-américains représentant plus de 25 millions de travailleurs, dont la principale caractéristique est l’autonomie et le refus de toute tutelle étatique.

Le Congrès constitutif de l’ADS, qui a également vu la participation d’une délégation marocaine de la Chambre des Conseillers, a été officiellement soutenu par la Confédération Générale des Travailleurs de Colombie (syndicat organisateur de l’événement et l’une des principales centrales du pays), de l’Organisation Internationale du travail (OIT) ainsi que du gouvernement colombien, représenté à cette rencontre par la vice-ministre du Travail, Mme Mariella Barragan.
Le Royaume fait partie des quatre pays invités d’honneur, n’appartenant pas à la région latino-américaine, ayant pris part au Congrès constitutif de cette nouvelle organisation syndicale internationale, aux cotés de l’Espagne, de l’Italie et du Portugal.

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21 avril 2017

Le Maroc a entrepris des efforts colossaux pour le développement du Sahara occidental (ancien ministre des AE du Pérou)

LuisGonzalesPosada

A travers son modèle de développement pour le Sahara, le Maroc a entrepris des efforts colossaux pour la promotion de ses Provinces du Sud afin qu’elles accompagnent l’élan de développement généralisé du Royaume, a indiqué l’ancien ministre péruvien des Affaires étrangères, Luis Gonzalez Posada.

Dans une déclaration à la MAP, M. Posada également ancien Président du Congrès péruvien, a souligné que la mobilisation d’environ 7 milliards de dollars US pour la réalisation de projets de développement dans les Provinces du sud du Royaume reflète les efforts colossaux entrepris par le Maroc, qui ne possède pas de ressources naturelles telles le pétrole ou le gaz, pour promouvoir davantage ces provinces qui vivent actuellement dans une nouvelle ère de développement et de prospérité.

Ces investissements revêtent une importance capitale dans la réussite des politiques socio-économiques et de la politique d’intégration, principales étapes sur la voie du développement dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture, notamment en matière de droits de l’Homme, a-t-il fait observer.

Le Maroc est parmi les rares pays à ne pas avoir été impacté par les troubles et actes de violences ayant secoué plusieurs pays de la région car le Royaume, selon M. Posada, a su entreprendre à temps des réformes constitutionnelles.

Cet ancien ministre de la Justice du Pérou a salué les importantes réformes constitutionnelles entreprises par le Royaume sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en mettant en avant l’action du Souverain pour le renforcement des relations de coopération entre le Maroc et les pays d’Amérique latine.

Réagissant à la discussion, mardi au siège de l’ONU, sur le financement des Objectifs de Développement durable (ODD), M. Posada a salué la position exprimée par l’Ambassadeur, Représentant Permanent du Royaume du Maroc auprès des Nations Unies, Omar Hilale, sur la situation au Venezuela.

“Il s’agit là, et sans exagération aucune, d’un pas historique car c’est la première fois qu’un pays africain exprime, et de manière ferme, sa position vis-à-vis d’une dictature latino-américaine bafouant systématiquement les droits de l’Homme et jetant les jeunes contestataires dans les geôles”, a-t-il dit.

Et d’ajouter que “le gouvernement vénézuélien commet un génocide social et mène le pays vers la pauvreté et la misère avec des taux d’inflation trop élevés, outre le haut pourcentage des homicides dus aux actes de violences et la rareté des produits alimentaires de base et des médicaments”, a-t-il poursuivi, soulignant que “dans de telles circonstances, le Président Nicolas Maduro a militarisé le pays et a rejeté tout appel à des élections locales, provoquant ainsi une forte condamnation interne et externe”.

M. Hilale avait déploré lors d’une discussion au siège de l’ONU sur le financement des ODD que le Venezuela, pays le plus riche d’Amérique du Sud, condamne sa population à la misère en raison de la captation de ses richesses par l’oligarchie dictatoriale chaviste.

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20 avril 2017

Le Parlement européen sensibilisé sur les conditions optimales du procès de Gdim Izik

La Cour juge des hommes accusés d’avoir perpétré des crimes de droit commun et ne s’immisce pas dans les considérations politiques de certains accusés et leurs défenseurs

Des avocats belges ont adressé, en leur qualité d’observateurs internationaux, une correspondance au Président et à tous les membres du Parlement européen les sensibilisant sur les conditions optimales de déroulement du procès de Gdim Izik.

Dans cette lettre,le bâtonnier Pierre Legros et les avocats Emmanuel Carlier, André Martin Karongozi et Sophie Michez précisent que contrairement à ce que semble présumer certains eurodéputés, «le fait de rejuger les coupables ne résulte pas de protestations internationales contre une supposée illégalité des condamnations prononcées mais est consécutive à un changement de législation qui donne la chance aux accusés d’être jugés, une nouvelle fois, devant une juridiction civile », ajoutant que les familles des victimes peuvent aussi solliciter des dommages et intérêts alors qu’elles n’étaient pas recevables à le faire devant les juridictions militaires.

Les avocats affirment que la Cour d’Appel de Salé “juge des hommes présumés d’avoir perpétré des crimes de droit commun et n’a pas à s’immiscer dans des considérations politiques que certains des accusés et leurs défenseurs font valoir”, notant que dans l’examen de l’affaire par la Cour, aucun sujet n’est considéré comme « tabou ».

Dans leur lettre, les avocats précisent qu’il ne leur est actuellement «pas permis de conclure que le droit au procès équitable des accusés serait heurté par une prise de position de la Cour qui entendrait fonder de manière arbitraire, sa future décision quant à la culpabilité éventuelle d’un des accusés, dont la Cour a rappelé qu’ils bénéficient tous de la présomption d’innocence».

Décrivant l’ambiance au sein de la Cour, les avocats ont indiqué que «deux salles d’audiences sont mises à la disposition du public composé majoritairement des familles et soutiens des accusés qui n’hésitent pas à scander en chœur et à haute voix leurs slogans politiques d’autodétermination, sans aucune entrave, au début et à la fin de chaque audience».

Et de conclure qu’il «apparaît tout de même invraisemblable que des députés démocratiquement élus s’autorisent à donner la leçon en matière des droits de l’homme alors qu’ils en oublient les fondements essentiels».

A rappeler que depuis son renvoi devant la Chambre criminelle près l’annexe de la Cour d’appel de Salé le 26 décembre 2016, le procès est suivi par plusieurs associations de défense des droits de l’homme, des ONG indépendantes nationales et internationales, des familles des victimes et des accusés, ainsi que par plusieurs médias nationaux et étrangers.

Les événements de Gdim Izik, survenus en octobre et novembre 2010, avaient fait 11 morts et 70 blessés parmi les forces de l’ordre et quatre parmi les civils, ainsi que d’énormes dégâts matériels portés à des édifices publics et des biens privés.

Le tribunal militaire de Rabat avait prononcé, le 17 février 2013, des peines allant de 20 ans de prison ferme, à la perpétuité contre les personnes impliquées dans cette affaire.

Les accusés sont poursuivis pour “constitution de bandes criminelles et violences sur les forces de l’ordre ayant entraîné leur mort avec préméditation, mutilation de cadavres et complicité”.

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18 avril 2017

La région de Laâyoune-Sakia El Hamra au SIAM à Meknès

Président de la région : "Nous considérons le secteur agricole comme un véritable levier économique"

La région Laâyoune-Sakia El Hamra, qui œuvre à transformer son potentiel agricole en réelles opportunités à travers un plan favorable à la création de la valeur-ajoutée locale autour de l’exploitation des ressources naturelles, participe avec force à la 12éme édition du Salon International de l’Agriculture du Maroc (SIAM), qui a lieu à Meknès du 18 au 23 Avril 2017.

Pour Sidi Hamdi Ould Errachid, Président de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, le développement des provinces du Sud dans le cadre de la régionalisation avancée, passe aussi pour le "Le secteur agricole, à travers les projets contenus dans le programme Royal, est un axe d’une grande importance pour la région, surtout en ce qui concerne les projets prévus à Jrifia. Pour vous expliquer succinctement ce qui est entrepris, sur une superficie de 2000 ha, nous allons lancer un projet de grande envergure qui se divise en plusieurs pôles".

Ces pôles sont de deux types : " Un pôle dédié à des unités d’élevage devant fournir la chaîne et des produits laitiers et des viandes rouges camelines, ovines et caprines" et " Un pôle spécialisé dans le développement des fruits et un autre pôle dédié à la production végétale : Fruits et légumes essentiellement."

Selon Sidi Hamdi Ould Errachid, les programmes sont bouclés et le début de la réalisation effectif de ces projets qui vont créer 5.000 emplois, est prévu en octobre prochain.

Le projet de Jrifia intègre la construction d’aménagements hydro-agricoles adéquats à travers l’exploitation pérenne des ressources hydriques.

"Au niveau régional, nous avons recensé près de 100 points d’eau et procédons actuellement au forage profond jusqu’à 1.800 m de quatre points qui disposent d’une grande capacité en eaux souterraines".

Le but est l’approvisionnement des agriculteurs de la région, notamment en distribuant près de 2.500 citernes à quelques 3.820 bénéficiaires. En parallèle, un budget pour l’achat de 60 camions-citernes a été validé. Toute cette initiative sera bouclée courant 2017.

" A moyen terme, nous considérons ce secteur comme un véritable levier économique" et "notre participation régulière et importante au Salon international de l’agriculture de Meknès a sensibilisé les opérateurs locaux du secteur agricole à se constituer en associations et en coopératives".

"Aujourd’hui, avec le lancement du pilier II du Plan Maroc Vert relatif à l’agriculture solidaire, nous considérons que tous les efforts qui ont été consentis dans ce sens vont payer", conclue le président de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra.

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12 avril 2017

Le SG de l’ONU exige le retrait complet et immédiat du Polisario de Guerguerat

Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a exigé, dans son dernier rapport au Conseil de sécurité sur le Sahara, le retrait complet et immédiat du Polisario de la zone tampon de Guerguerat.

Dans son rapport, distribué lundi aux membres du Conseil, M. Guterres a affirmé qu'il "demeure profondément préoccupé par la présence continue d’éléments armés du front Polisario dans cette région, et par les défis que cela pose à la raison d’être de cette zone tampon".

M. Guterres a reconnu, que cette situation risque d’“entraîner l’effondrement du cessez-le-feu” et d'engendrer un “impact dangereux” sur la sécurité et la stabilité de l’ensemble de la région.

Le problème de Guerguerat est désormais un problème entre le Polisario et le Conseil de sécurité de l’ONU.

Dans ce rapport qui souligne clairement la responsabilité de l’Algérie dans ce différend, puisqu’il affirme qu’Alger est appelé à faire une importante contribution au processus des négociations, le Secrétaire Général rappelle la validité des paramètres définis par le Conseil depuis 2007 pour parvenir à la solution politique mutuellement acceptable.

Selon Guterres, les négociations doivent se dérouler de bonne foi, tenant compte des développements depuis 2006, l’importance du réalisme et de l’esprit de compromis dans les négociations, la nécessité pour les parties de démontrer une volonté politique pour entrer dans une phase de négociations substantielles et intensives et l’appel aux Etats de la région de coopérer entre eux et avec les Nations Unies pour réaliser des progrès dans les négociations.

Le patron de l’ONU entend proposer une nouvelle issue diplomatique et promeut une "nouvelle dynamique" et un "nouvel esprit" pour résoudre ce conflit.
Dans ce rapport, M. Guterres recommande également la prorogation de 12 mois, jusqu'au 30 avril 2018, du mandat de la Minurso.

Le rapport fait état de la décision du Maroc d’autoriser le retour de 17 fonctionnaires civils de la Minurso, et sa coopération avec l’ONU pour clore définitivement ce dossier.

Le Secrétaire général s’est référé à plusieurs passages du discours du roi Mohammed VI, commémorant le 41ème anniversaire de la Marche Verte, le 6 novembre 2016, dans lequel le souverain avait dit que: "nos provinces du Sud (…) sont fortes par l’attachement de leurs enfants à leur marocanité et au système politique de leur pays".

Dans cette adresse Royale, poursuit le rapport de M. Guterres, le roi s’est félicité du fait que les provinces du sud, grâce à leur modèle de développement et aux projets qui y ont été lancés, sont devenues “un pôle de développement intégré et agissant dans son environnement régional et continental, et un axe pour la coopération économique entre le Maroc et sa profondeur africaine”.

Par ailleurs, le rapport revient sur les élections législatives du 7 octobre 2016, soulignant que cette consultation populaire s’est déroulée “sans incident”.

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11 avril 2017

Les Sociaux-démocrates suédois rejette à l'unanimité une motion de reconnaître la pseudo "RASD"

Le Congrès des Sociaux-démocrates suédois (SAP), qui se tient du 8 au 12 avril à Göteborg, a rejeté dimanche à l’unanimité une motion proposée par quelques membres de reconnaître la pseudo "RASD", apprend-on de source diplomatique.

« Le Congrès des Sociaux-démocrates vient d’adopter la décision du bureau de rejeter à l’unanimité la motion proposée par quelques membres de reconnaître l’entité chimérique », précise la même source.

Le Congrès des Sociaux-démocrates regroupe plus de 4000 délégués.

L’ambassadeur de Sa Majesté le Roi en Suède, Mme Amina Bouayach, assiste aux travaux de ce congrès, en compagnie d’une conseillère politique de l’ambassade.

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04 avril 2017

Une rencontre à Florence met en lumière "L’expérience du Maroc en matière de réformes"

L'impasse dans laquelle se trouve le conflit du Sahara est imputable à l’obstination des responsables algériens de garder le statu quo

L’impasse dans laquelle se trouve le dossier du Sahara est imputable à l’obstination des responsables algériens de garder le statu quo en refusant notamment l’organisation d’un recensement de la population séquestrée dans les camps de Tindouf, ont souligné à Florence (centre de l’Italie) des intervenants lors d’une rencontre.

Réclamée par les Nations unies et par l’Union européenne, la demande de recenser les réfugiés de Tindouf se heurte toujours au refus de l’Algérie qui prétend ne pas être partie prenante à ce conflit, qui dure maintenant depuis plus de quatre décennies, alors que les camps se trouvent sur son territoire, ont-ils fait observer lors de cette rencontre initiée, vendredi, par la Groupe de consultation et de communication politique (PoliCom) sous le thème «L’expérience du Maroc : le défi des réformes ».

Le recensement des populations sahraouies des camps de Tindouf s’impose et il est inadmissible que les appels renouvelés chaque année du Conseil de sécurité et du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) en ce sens soient restés lettre morte à ce jour, a fait observer l'universitaire italien Andrea Pannochia, rappelant la politique suivie depuis plusieurs décennies par Alger et le Polisario visant à gonfler artificiellement les rangs des séquestrés de Tindouf.

Sous l’intitulé « observations d'ordre sociologique sur le conflit (du Sahara) », M.Pannochia a ajouté que les populations sahraouies à Tindouf, dont on ignore toujours le nombre exact, ont été pendant des années privées des aides humanitaires, détournées par les dirigeants et notables du Polisario comme le confirment d’ailleurs les conclusions de l’Office européen de lutte anti-fraude (OLAF).

Ces détournements ont été rendus possibles, notamment par l’absence de recensement des habitants des camps de Tindouf, a relevé l’expert italien qui se félicite, par ailleurs, du développement "tous azimuts" que connaissent les provinces du Sud du Maroc et de la stabilité politique du Royaume qui a franchi d’«importants pas» en matière de développement économique comme en témoignent les rapports des institutions et organisations internationales.
Abordant le thème «Développement économique et social au Sahara depuis 1976 », le journaliste Andrea Turi a souligné, pour sa part, que dès qu’il avait récupéré le Sahara, le Maroc y avait lancé de vastes chantiers de développement. Plus de quarante ans après, le visage des provinces du Sud du Royaume s’est complètement transformé à la faveur d’importants investissements.

En déployant de grands efforts pour combler les carences au niveau des infrastructures socioéconomiques, le Maroc a réussi en quelques décennies seulement à faire de ces provinces « un modèle sur le plan du développement durable et inclusif », a-t-il fait remarquer.

Le même constat a été fait par M. Mohamed Fadel Dadi, conseiller à l'ambassade du Maroc en Italie, rappelant dans un exposé intitulé « Les régions du Maroc » que le problème du Sahara est le résidu de la guerre froide et le résultat des convoitises hégémoniques de l'Algérie dans la région.

Après avoir expliqué les circonstances dans lesquelles est né le Polisario, dont il était un ancien responsable, M. Dadi a indiqué qu'au moment où le Maroc adopte une approche nouvelle dans le traitement de ce dossier et fait montre de bonne foi et d'une volonté sincère pour le règlement de ce problème en proposant notamment une autonomie des provinces du Sud, l'autre partie campe toujours sur ses positions rigides fondées sur la négation de l'autre, l'esprit hégémonique et la politique du parti unique.

Par ailleurs, plusieurs intervenants ont saisi l’occasion de cette rencontre pour mettre l’accent sur les atouts économiques et les opportunités d'investissement qu'offre le Maroc dans différents secteurs, rappelant notamment que le Royaume est devenu une destination attrayante pour les investisseurs compte tenu du fait qu’ « il a pu maintenir un environnement macroéconomique stable et a procédé à des réformes économiques majeures».

Ainsi, le spécialiste italien du monde des affaires, Alessandro Belli, qui traitait du thème «les réformes économiques au Maroc», a expliqué que pendant des années, le Maroc a pu maîtriser le déficit budgétaire ainsi que l'inflation et le taux de l'endettement, se félicitant de la stabilité dont jouit le Royaume, grâce aux différentes réformes engagées depuis des années sous l'impulsion de SM le Roi Mohammed VI.

Même son de cloche chez l’universitaire italien Donato Nitti qui a développé le thème « Le commerce vers le Maroc », relevant que le Royaume a fait preuve d'une certaine stabilité macroéconomique, qui s'est traduite par une transformation profonde de ses structures et un progrès significatif de sa compétitivité dans un contexte international mouvementé et versatile.

Avec une croissance de 3 à 5%, le Royaume compte sur une stratégie cohérente et harmonieuse pour accompagner sa vision à long terme, mise en place depuis le début de ce siècle, précise-t-il.

Pour sa part, l’universitaire Aldo Berlinguer a fait un exposé sur «Le cadre normatif et Développement économique au Maroc », observant que malgré une conjoncture économique mondiale difficile et les troubles qui affectent les économies mondiales et celles des pays arabes en particulier, le Maroc a su se démarquer comme « un modèle sur les plans de la législation, de la sécurité et de l'attractivité pour les investissements ».

Le Maroc jouit de plus en plus de la confiance d'un nombre croissant d'investisseurs étrangers grâce à sa stabilité économique, politique et sociale, a-t-il ajouté, rappelant la place de choix qu'occupe le Royaume en tant que deuxième destination la plus prisée des investisseurs en Afrique.

L’ouverture de cette rencontre a été marquée par l’allocution prononcée par l’ambassadeur du Maroc à Rome, M. Hassan Abouyoub, qui a plaidé pour un renforcement des relations entre le Royaume et l’Italie dont les entreprises sont de plus en plus présentes dans différents secteurs de l’activité économique au Maroc.

M. Abouyoub a appelé les acteurs économiques italiens à saisir les opportunités qu’offre le Maroc en matière d’investissement, soulignant, entre autres, l’intérêt que les entreprises transalpines accordent au Royaume en tant que plateforme pour accéder à un marché africain de plus d’un milliard de consommateurs potentiels à l’horizon 2020.

Le diplomate a, en outre, indiqué que le Maroc a développé, depuis plusieurs années, une politique africaine ambitieuse à plusieurs niveaux, en misant sur une connaissance plus fine des besoins de développement socioéconomique de ses partenaires africains, notamment ceux de son voisinage méridional sahélo-saharien.

A travers la politique menée par SM le Roi Mohammed VI, le Maroc vise ainsi à conforter sa position en tant que puissance régionale géostratégique ouverte sur l’Europe, mais aussi et de plus en plus sur son environnement africain immédiat avec lequel il peut partager son expérience en matière de réformes institutionnelles et de développement, a-t-il ajouté.

Dans le cadre de cette rencontre, à laquelle ont pris part des hommes d’affaires, des juristes, des universitaires, des journalistes et des représentants des tissus associatifs, italiens et marocains, plusieurs thèmes ont été développés par les intervenants, relatifs notamment au nouveau Code de la famille, à la pratique de l’Islam au Maroc, à la lutte engagée par le Maroc contre le terrorisme et à l’histoire millénaire du Royaume.

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03 avril 2017

Après Dakhla-Las Palmas un vol direct Dakhla-Paris en novembre 2017

Une nouvelle ligne aérienne directe entre Dakhla et Paris, première du genre, sera mise en place en novembre 2017 avec un vol hebdomadaire desservi par la compagnie française Transavia, a annoncé, mardi à Rabat, le Directeur générale de l’Office national marocain du tourisme (ONMT), Abderrafie Zouitene.

Ce projet est l’aboutissement de deux ans de travail avec les différents acteurs de communication, notamment les journalistes et les blogueurs qui sont partis à la découverte de Dakhla avec l’aide de l’ONMT, a souligné M. Zouitene qui s’exprimait lors d’une rencontre d’information sur le secteur du tourisme avec la presse nationale.

« Nous allons travailler également dans le sens d’ouvrir la ville de Dakhla sur d’autres lignes internationales », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, M. Zouitene a fait savoir que l’ONMT a lancé une campagne « originale » sur plusieurs supports français afin de promouvoir la destination touristique Maroc.

Il s’agit, a-t-il précisé, de très belle photos sublimes du Maroc avec une accroche d’Eugène de Lacroix, peintre, qui était venu dans les années 1830 au Maroc et consignait dans ses carnets de voyage une phrase emblématique de la beauté du Royaume : « Ce lieu est fait pour les peintres … le beau y abonde », a-t-il témoigné.

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