Les Sahraouis pour l'autonomie du Sahara occidental

08 juillet 2019

Le Maroc affirme que son adhésion à la ZLECA n’est pas une reconnaissance d’une entité séparatiste

"L'aberration est flagrante" : "Si cette entité va faire du commerce à partir de Tindouf ça va être du commerce interne dans un autre pays de l’Union africaine qui est l’Algérie"

L’adhésion du Maroc à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) ne saurait être interprétée comme une reconnaissance d’une situation, d’un fait ou d’une entité qui menace son intégrité territoriale et son unité nationale, a affirmé, dimanche à Niamey, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita.

"Le Maroc a adhéré de manière forte à l’exercice d’établissement de la ZLECA mais sa signature et sa ratification de cet accord ne sauraient être interprétées comme une reconnaissance d’une situation, d’un fait ou d’une entité qui ne reconnait pas et qui menace son intégrité territoriale et son unité nationale", a déclaré M. Bourita à la presse au terme du 12ème Sommet extraordinaire de l’Union africaine auquel il a représenté SM le Roi Mohammed VI.

"Le Maroc agit selon une doctrine et des principes clairs lorsqu’il s’agit de faire la différence entre l’appartenance à une organisation et la reconnaissance des entités qui pourraient en faire partie mais que le Maroc ne reconnait pas", a-t-il ajouté.

Dans cet exercice en particulier, "l’aberration est flagrante", a souligné le ministre, s’interrogeant comment une entité qui n’a pas de territoire pourrait appartenir à une zone de libre-échange ?

"Si cette entité va faire du commerce à partir de Tindouf ça va être du commerce interne dans un autre pays de l’Union africaine qui est l’Algérie", a poursuivi M. Bourita, se demandant "avec quelle monnaie cette entité va-t-elle le faire ? Si ce commerce aura lieu, c’est avec la monnaie algérienne".

Aussi, s’est exclamé le ministre, "si les marchandises doivent passer par une douane, ça sera celle de l’Algérie, donc c’est ça l’aberration que le Maroc a tenu à soulever".

Selon M. Bourita, cet état de fait est d’autant plus "aberrant" que la pierre angulaire de la ZLECA sont les communautés économiques régionales.

"Cherchez parmi les membres de l’Union africaine qui est l’entité qui n’appartient à aucune communauté économique régionale et vous allez comprendre l’aberration", a conclu M. Bourita.

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04 juillet 2019

Un expert indonésien appelle le Polisario à s'inspirer du cas d’Aceh et abandonner l’option de l’indépendance

Le 10ème séminaire international de recherche académique organisé lundi par la Mission permanente du Maroc auprès des Nations-Unies, sur la thématique "l’Autonomie territoriale comme moyen de résolution des conflits", a été marqué par l’appel lancé au Polisario par le juriste reconnu de l’Université Syiah Kuala d’Aceh en Indonésie, Professeur Mawardi Ismail, afin qu’il s’inspire du cas de la province d’Aceh en renonçant à l’option irréaliste de l’indépendance et en optant pour l’autonomie.
Le professeur Mawardi a présenté aux participants les spécificités du cas d’Aceh, en Indonésie, qui a obtenu le statut de région autonome en 2005, à la faveur de l’Accord d’Helsinki. L’expert a regretté que le "Mouvement pour un Aceh Libre" (GAM), ex-groupe rebelle armé, ait rejeté la proposition d’autonomie faite par le gouvernement indonésien plusieurs années auparavant, avant de l’accepter finalement.
L'expert a ainsi fait le parallèle entre la question du Sahara marocain et le cas d’Aceh, en relevant les similitudes entre les deux cas. Il s’est félicité du caractère flexible de la proposition d’autonomie, la qualifiant de seul moyen pour arriver à une résolution pacifique de ce conflit, dans le cadre de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume.
A cet effet, il a appelé le Polisario à être réaliste et à cesser d’insister sur l’option de l’indépendance, qui est vigoureusement rejetée par le Maroc. Le professeur Mawardi a également relevé que l’option de l’indépendance ne bénéficie nullement du soutien de la communauté internationale.
Saluant le caractère ouvert de la proposition marocaine, il a estimé que le Polisario a l’occasion de se l’approprier, afin de mettre un terme à ce conflit.
L’expert indonésien a conclu en soulignant que la résolution du cas d’Aceh de manière pacifique a pu être érigée en modèle, formulant l’espoir qu’elle pourra inspirer la résolution du conflit au Sahara marocain.

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03 juillet 2019

Séminaire à l’ONU sur l’autonomie comme moyen de règlement des conflits

L’initiative marocaine d’autonomie apporte “la promesse d’un avenir meilleur pour les populations de la région, la fin de la séparation et l’avènement de la réconciliation”

Un séminaire international sur le thème “L’autonomie territoriale: moyen de règlement politique des conflits”, a été organisé, lundi au siège des Nations-Unies à New York, par la Mission Permanente du Maroc, avec la participation d’une pléiade d’experts, chercheurs et universitaires de renommée mondiale.

Cette rencontre a ainsi été l’occasion de comparer l’initiative d’autonomie proposée par le Royaume du Maroc pour la région du Sahara avec d’autres expériences d’autonomie dans le monde, comme moyens de règlement des conflits.

Des experts internationaux venant de la Suisse, de l’Italie, du Canada et de l’Indonésie ont eu l’occasion de partager plusieurs exemples réussis d’autonomie dans le monde dans le cadre de conflits passés, et d’expliquer les raisons de l’échec de certains cas.

La rencontre a également été marquée par la participation d’une cinquantaine de diplomates, dont plusieurs ambassadeurs à New York, des représentants du Département des opérations de maintien de la paix de l’ONU, et des médias accrédités auprès des Nations-Unies.

Le séminaire a été présidé par Marc Finaud, Conseiller principal au Think Tank “Centre de Politique de Sécurité de Genève”, qui a rappelé, à cette occasion, les dispositions de l’initiative marocaine pour l’autonomie de la région du Sahara, en mettant l’accent sur les caractéristiques qui la distinguent.

M. Finaud a souligné, à cet égard, que l’initiative marocaine “répond aux appels réitérés par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies depuis 2004 aux parties et aux Etats de la région à continuer de coopérer pleinement avec l’ONU pour mettre fin à l’impasse actuelle et progresser vers une solution politique”.

Il a, de même, estimé que l’initiative marocaine d’autonomie vise à apporter “la promesse d’un avenir meilleur pour les populations de la région, mettre fin à la séparation et à l’exil et favoriser la réconciliation”.
“On le voit aisément, cette initiative offre une solution, que le Conseil de sécurité a (…) régulièrement qualifiée de sérieuse et crédible, à un conflit qui s’éternise depuis 1975”, a-t-il dit.

De son côté, Mme Aikaterini Papagianni, du Centre pour le Dialogue Humanitaire à Genève et spécialiste des conflits internationaux, notamment au Libéria, en Libye, en Syrie, au Myanmar, en Ukraine, aux Philippines et au Yémen, a fait une analyse comparative de plusieurs plans d’autonomie dans le monde, en s’attardant, en particulier, sur les cas des îles Åland et de la Macédoine du Nord.

Elle a précisé, à ce propos, qu’il n’existe “pas de modèle unique pour une situation donnée”, en ce sens qu’”aucune conception institutionnelle n’est identique, ni deux modèles d’autonomie ne partagent exactement les mêmes ingrédients.

Car, selon elle, “les arrangements en matière d’autonomie varient selon plusieurs dimensions, négociées avec les gouvernements centraux”.

Mme Papagianni a estimé que l’avantage de l’autonomie réside dans “sa flexibilité et les possibilités qu’elle offre – ce qui fait sa grande force-, proposant un nombre d’options créatives, allant de la dévolution de responsabilités minimales, aux niveaux du gouvernement local ou régional, ou au partage de pouvoirs importants à la région autonome”.

Pour sa part, le professeur Mawardi Ismail, ancien doyen de la Faculté de Droit de l’Université de Darussalam-Banda Aceh, en Indonésie, a fait une comparaison entre les deux cas d’Aceh et du Timor Leste.

Dans son analyse, l’expert indonésien a expliqué “les raisons de l’échec de la résolution de conflit suivant une approche militaire”, s’attardant sur “les pertes considérables que cette approche inflige tant en termes humain, qu’économique et matériel”.
Dans ce cadre, le professeur Mawardi a rappelé que la résolution du conflit au Timor oriental par une approche militaire a échoué, ajoutant que “même sa résolution par un référendum a provoqué la séparation du Timor oriental”. Cette situation a constitué “une expérience amère pour l’Indonésie, sur la base de laquelle, le gouvernement indonésien a rejeté les demandes d’organiser un référendum pour résoudre le conflit d’Aceh”, a-t-il expliqué.

A cet égard, l’expert indonésien a présenté les différentes raisons de la réussite de l’option de l’autonomie à Aceh, en Indonésie, dans la résolution de ce conflit après des décennies de guerre civile.

De son côté, Miguel González Perez, professeur à l’Université de York à Toronto, au Canada, et spécialiste de l’Amérique latine, s’est étalé sur les différents systèmes d’autonomie et les méthodes d’autogouvernance, mis en place au Brésil, en Colombie, au Mexique, en Bolivie, au Nicaragua, en Equateur et au Panama, permettant aux populations autochtones locales de gérer leurs propres terres, ressources naturelles, développement économique et droits culturels.

Il a indiqué que l’expérience de l’autogouvernance des populations autochtones au Mexique, en Equateur, au Panama et en Bolivie peut être considérée comme un modèle à suivre par d’autres régions ayant des populations indigènes.

Thomas Benedikter, Président de l’Académie européenne de Bolsano, en Italie, et expert de la question du Sud Tyrol-Haut Adige entre l’Italie et l’Autriche, ainsi que d’autres conflits dans plusieurs régions du monde, a fait une analyse comparative des expériences d’autonomie territoriale recueillies dans plus de 60 cas dans le monde en près de 100 ans.

Il a ainsi relevé que le premier système d’autonomie moderne a été officiellement mis en place sur les îles Åland en Finlande en 1921, en soulignant que la majeure partie des systèmes d’autonomie instaurés dans le monde fonctionne toujours aujourd’hui.
M. Benedikter a également insisté sur le besoin de respecter quatre critères fondamentaux pour parler d’un système moderne d’autonomie démocratique, à savoir “un Etat de droit, une démocratie efficace dotée d’élections libres et équitables aux niveaux régional et national, le transfert réel d’un nombre important de pouvoirs législatifs à l’entité autonome, et l’égalité des droits politiques et civils fondamentaux de tous les citoyens résidant légalement sur le territoire autonome”.

“Aujourd’hui, après 43 ans de conflit, l’initiative marocaine d’autonomie pourrait établir un système moderne d’autonomie territoriale sur la base d’un Etat démocratique fondé sur l’Etat de droit, ainsi qu’un certain degré de décentralisation des pouvoirs dans l’Etat en général”, a-t-il conclu.

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01 juillet 2019

L'UE et le Maroc adoptent pour la première fois un langage commun sur la question du Sahara (Mogherini)

L’Union européenne et le Maroc adoptent pour la première fois un langage commun sur la question du Sahara, a souligné, jeudi dernier, à Bruxelles, Federica Mogherini, haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, vice-présidente de la Commission européenne.

«Nous avons pour la première fois un langage commun sur cette question», a affirmé la chef de la diplomatie européenne lors de la conférence de presse conjointe avec Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale à l’issue des travaux de la 14e session du Conseil d’association Maroc-UE.

Répondant à la question d’un journaliste sur la position de l’UE sur le Sahara marocain, Mme Mogherini a précisé que «le fait d’avoir un langage commun est un des résultats les plus importants, les plus positifs et qui nous donne de l’espoir pour le futur».

La haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité faisait référence à la position de l’UE consignée dans «la Déclaration politique conjointe», adoptée à l’unanimité des États membres, à l’issue des travaux de la 14e session du Conseil d’association Maroc-UE.

Dans leur Déclaration politique conjointe, un document inédit dans l’histoire des relations de l’UE avec un pays du voisinage, les deux partenaires «réaffirment leur appui aux efforts du Secrétaire général de l’ONU pour poursuivre le processus politique visant à parvenir à une solution politique, juste, réaliste, pragmatique, durable et mutuellement acceptable» à la question du Sahara occidental, «qui repose sur le compromis», en conformité avec les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, notamment la résolution 2468 du 30 avril dernier.

L’UE, précise la Déclaration politique conjointe, «prend note positivement des efforts sérieux et crédibles menés par le Maroc à cet effet tels que reflétés dans la résolution susmentionnée et encourage toutes les parties à poursuivre leur engagement dans un esprit de réalisme et de compromis, dans le contexte d’arrangements conformes aux buts et principes énoncés dans la Charte des Nations unies».

La nouvelle doctrine de l’UE sur la question nationale écarte toute référence à «l’autodétermination» et s’aligne sur la position onusienne exprimée dans la dernière résolution qui privilégie le pragmatisme, le réalisme, la durabilité et l’esprit de compromis. Elle consacre ainsi la prééminence de la proposition marocaine d’autonomie comme étant la solution la plus crédible, la plus réaliste et la plus viable au conflit régional artificiel autour de la question du Sahara marocain.

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28 juin 2019

L’UE “prend note positivement des efforts sérieux du Maroc”, dans le processus de solution au Sahara occidental

L’Union Européenne (UE) a souligné qu’elle «prend note positivement des efforts sérieux et crédibles du Maroc» dans le processus politique visant à trouver une solution à la question du Sahara marocain, encourageant «toutes les parties à poursuivre leur engagement dans un esprit de réalisme et de compromis».

Dans «la Déclaration politique conjointe» adoptée, jeudi à Bruxelles, à l’issue de la 14 ème session du Conseil d’Association Maroc-Union européenne, les deux parties réaffirment leur appui aux efforts du Secrétaire général de l’ONU «pour poursuivre le processus politique visant à parvenir à une solution politique, juste, réaliste, pragmatique, durable et mutuellement acceptable » à la question du Sahara marocain, «qui repose sur le compromis» en conformité avec les résolutions du Conseil de Sécurité des Nations unies, notamment la résolution 2468 du 30 avril dernier.

L’UE, précise la Déclaration politique conjointe, « prend note positivement des efforts sérieux et crédibles menés par le Maroc à cet effet tels que reflétés dans la résolution susmentionnée et encourage toutes les parties à poursuivre leur engagement dans un esprit de réalisme et de compromis, dans le contexte d’arrangements conformes aux buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies».

Les deux partenaires soulignent en outre le potentiel encore inexploité de croissance et développement que recèle la coopération régionale pour la prospérité du Maghreb. A ce titre, ajoute la Déclaration politique conjointe, ils conviennent qu’un règlement des différends et tensions affectant la région jouerait un rôle très favorable dans ce sens et propice au développement de leur partenariat».

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27 juin 2019

Les Comores expriment leur “soutien sans réserve” à l’initiative marocaine d’autonomie

Les Comores ont exprimé, mardi lors de la réunion du Comité des 24 des Nations-Unies à New York, leur “soutien sans réserve” à l’initiative marocaine d’autonomie, qui ouvre la voie vers “un règlement positif” de la question du Sahara conformément au droit international et aux résolutions de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité.

“Nous tenons à réaffirmer notre soutien sans réserve à l’initiative du Royaume du Maroc dont l’objectif est l’autonomie de cette région, par l’organisation d’élections démocratiques locales réussies, ainsi que par le développement économique et social, pour un mieux-être et mieux-vivre des populations du Sahara”, a déclaré le représentant des Comores à cette réunion.

Pour lui, le fait que l’initiative marocaine d’autonomie “réponde aux normes internationales en matière de dévolution du pouvoir aux populations locales souligne l’aspect volontairement inclusif du processus”.

A cet égard, il s’est félicité de la tenue des deux tables rondes de Genève avec la participation de l’Algérie, du Maroc, de la Mauritanie et du “polisario” en vue de “trouver une solution politique rapide, conformément aux résolutions 2414 et 2440 du Conseil de sécurité”.

Les Comores, a-t-il ajouté, saluent également l’engagement des quatre parties à se réunir prochainement pour une troisième table ronde, dans le même format, comme stipulé dans la résolution 2468, qui “souligne la nécessité de progresser vers une solution politique réaliste, pragmatique et durable à la question du Sahara basée sur le compromis”.

De même, le diplomate comorien a insisté sur la stricte nécessité du respect des droits de l’homme dans les camps de Tindouf et du recensement de la population vivant dans ces camps.

“Cela implique que le Haut-Commissariat pour les Réfugiés puisse agir efficacement et librement, dans le cadre de son mandat, en faveur des populations vulnérables, victimes de ce conflit qui n’a que trop duré”, a-t-il dit.

Par ailleurs, le représentant des Comores s’est félicité de la participation, pour la deuxième année consécutive, de Mme Ghalla Bahyia et M. Mhamed Abba, vice-présidents des deux régions du Sahara marocain, aux travaux du séminaire et de la session du Comité des 24 (C24).

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26 juin 2019

La Gambie réitère son soutien à l’initiative d’autonomie comme solution au conflit du Sahara

La Gambie a réitéré, mardi devant le Comité des 24 de l’ONU à New York, son soutien ferme à l’initiative marocaine d’autonomie en tant que solution viable au conflit du Sahara marocain.

“Le gouvernement de la Gambie soutient fermement l’Initiative marocaine pour l’autonomie proposée par le Royaume du Maroc, en tant qu’issue viable” au conflit du Sahara occidental, a déclaré l’ambassadeur, représentant permanent de la Gambie à l’ONU, soulignant que cette proposition constitue “une solution réaliste, crédible et de compromis pour mettre fin au conflit du Sahara”.
Il a félicité le Maroc pour sa vision et ses efforts continus pour apporter un développement et des améliorations au niveau de vie de la population du Sahara.

Le diplomate gambien a cité dans ce cadre les projets du nouveau modèle de développement lancé en 2015 qui montrent clairement l’engagement du Maroc à apporter des investissements, ainsi que le développement des infrastructures et le développement socioéconomique à la population du Sahara. Ce projet de 8 milliards de dollars contribuera sans aucun doute à créer de l’emploi et à donner aux habitants des provinces du sud du Royaume les moyens de réaliser leur plein potentiel, a-t-il relevé.

Le représentant de la Gambie a jugé important, à cet égard, que les efforts visant à résoudre le différend autour du Sahara marocain soient renforcés et bénéficient de la coopération de toutes les parties prenantes, pour éviter d’exacerber les menaces sécuritaires existantes dans la région du Sahel.

Face aux défis croissants en matière de sécurité, associés au sous-développement et aux tendances socio-économiques défavorables telles que les flux migratoires irréguliers, la résolution pacifique de ce différend donnera un nouvel élan à la coopération et contribuera énormément à la stabilité et au développement économique de l’ensemble de la région du Sahel, a-t-il soutenu.

Il a réitéré à cet effet le plein appui de son pays au processus politique en cours mené par les Nations Unies et visant à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable du conflit du Sahara.

Il a noté également avec satisfaction les recommandations figurant dans la résolution 2468 du Conseil de sécurité, adoptée le 30 avril 2019, qui préconise une “solution politique réaliste, réalisable et durable, basée sur un compromis”.

Le diplomate gambien a également mis en avant l’engagement de l’ensemble des parties de tenir une troisième table ronde, se disant optimiste que cela permettra de progresser davantage sur la voie du règlement de ce différend.

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25 juin 2019

Le Gouvernement de la Barbade décide de retirer sa reconnaissance de la “rasd”

Le Gouvernement de la Barbade, qui a gelé sa reconnaissance de la pseudo “rasd” en 2013, a décidé, vendredi dernier, de retirer sa reconnaissance de la pseudo République arabe sahraouie démocratique “rasd”.

Le Gouvernement de la Barbade va poursuivre les actions déjà entreprises par plus de 162 pays à travers le monde, indique un communiqué conjoint signé à l’issue de la visite au Maroc de la Première ministre de la Barbade, Mme Mia Mottley.

Le Gouvernement de la Barbade appelle toutes les parties à poursuivre, de bonne foi, les négociations, en vue de maintenir le momentum initié par le plan d’autonomie, qui est crédible, sérieux et réaliste, et de favoriser une solution politique basée sur le réalisme et dans l’esprit de compromis, dans le cadre de l’intégrité territoriale du Maroc et conformément au Conseil de Sécurité de l’ONU, ajoute le communiqué conjoint.

A cet égard, le Gouvernement de la Barbade reconnaît l’engagement du Royaume du Maroc dans le processus politique au sujet du Sahara occidental et son entière coopération avec le Secrétaire Général des Nations Unies et son Envoyé Personnel afin de parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptée, souligne le document.

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24 juin 2019

La Colombie salue la proposition marocaine d’autonomie au Sahara occidental

La Colombie a salué, vendredi, la proposition marocaine d’autonomie pour parvenir à une solution au différend sur le Sahara et s’est félicitée que les différentes résolutions de l’ONU ont reconnu la “valeur des efforts sérieux” déployés par le Maroc à ce sujet.

“La Colombie salue la proposition marocaine d’autonomie présentée en 2007 pour parvenir à une solution politique, réaliste, durable et basée sur le compromis de toutes les parties pour mettre fin à ce différend régional qui revêt une importance fondamentale pour le Maroc parce qu’il concerne son intégrité territoriale et sa souveraineté”, a affirmé à Rabat le ministre colombien des Affaires étrangères, Carlos Holmes Trujillo.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, le chef de la diplomatie colombienne a souligné que son pays se félicite que les différentes résolutions de l’ONU ont reconnu la “valeur des efforts sérieux” déployés par le Maroc pour la résolution de la question du Sahara.

De même, M. Trujillo a fait observer que la Colombie soutient les efforts des Nations unies pour parvenir à une “solution politique juste, durable et mutuellement acceptable” à ce différend régional.

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20 juin 2019

L'autonomie est un moyen pragmatique, réaliste et idéal pour la solution au Sahara occidental (Côte d'Ivoire)

La Côte d’Ivoire a affirmé, lors de la réunion du Comité des 24 des Nations-Unies qui se tient à New York, que l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc est “une voie pragmatique, réaliste et idéale” pour résoudre définitivement la question du Sahara marocain.

“La paix et la stabilité dans la région ainsi que le renforcement de la coopération entre les Etats membres de l’Union du Maghreb sont tributaires du règlement définitif de la question du Sahara. C’est pourquoi, ma délégation invite les différentes parties prenantes à adopter des mesures pragmatiques afin de parvenir à des éléments de convergence pour une sortie de crise durable”, a souligné le représentant de la Côte d’Ivoire à cette réunion.

“A cet égard, l’initiative d’autonomie élargie proposée par le Maroc, jugée crédible par les Nations-Unies, apparait à mon pays comme une voie pragmatique, réaliste et idéale susceptible de mener à une solution pérenne au différend autour du Sahara”, a dit le diplomate ivoirien.

Et d’ajouter que la Côte d’Ivoire “veut aussi saluer tous les efforts consentis par le Maroc en vue de parvenir à une autonomisation politique, sociale, économique et culturelle de la population du Sahara”, notant que ce “réel engagement” se traduit par d’importants programmes de développement que le gouvernement marocain met en place dans la région.

“La Côte d’Ivoire voudrait donc réitérer son ferme soutien à l’initiative de large autonomie au Sahara”, a-t-il conclu.

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