Les Sahraouis pour l'autonomie du Sahara occidental

12 avril 2021

Paris doit faire preuve de clarté en se positionnant en faveur de la marocanité du Sahara (Politologue)

Paris doit faire preuve d'un langage de vérité, de courage et de clarté sur ses choix diplomatiques pour clore définitivement la discorde territoriale sur le Sahara, estime dimanche le politologue Mustapha Tossa.

"La France et le Maroc ont cela en commun, c’est qu’ils incarnent de parfaits épouvantails que les militaires algériens utilisent pour enfumer le opinions publiques et maintenir leur mainmise sur les leviers du pouvoir politique et économique.

Pour sortir de cette ornière, Paris a besoin d’un langage de vérité, de courage et de clarté sur ses choix diplomatiques dans la région qui clôt définitivement la discorde territoriale sur le Sahara », affirme l’éditorialiste dans une analyse de la récente tension entre Paris et Alger suite au report surprise d’une visite du Premier ministre Jean Castex en Algérie.

La crise entre Alger et Paris a pris récemment des proportions inédites qui surprennent par leur ampleur. Tant la tendance générale était à l’apaisement et à la réconciliation, souligne le politologue dans cette analyse sous le titre "Le Maroc au cœur de la tension entre Paris et Alger", publiée sur le site Atlasinfo.

Pourtant, "en pleine crise de pouvoir à Alger, contesté par un mouvement social et politique enraciné, le président Emmanuel Macron a tenu à exprimer son soutien au président Abdelmajeed Tebboune en donnant du crédit à la période post-Bouteflika. Un soutien si visible et si assumé que Macron s’est attiré les foudres des icônes du Hirak qui reprochaient à la France ses complicités avec les autocrates d’Alger", souligne l’éditorialiste.

D’ailleurs, ajoute Mustapha Tossa, en signe de bonne volonté, Emmanuel Macron a lancé un processus de réconciliation mémorielle avec l’Algérie piloté par l’historien Benjamin Stora. Un processus qui ne prétend nullement régler les problématiques d’une baguette magique mais qui a le don d’ouvrir des chantiers.

"Tout allait donc pour le mieux dans une relation d’Etat démocratique français à État dictatorial algérien au nom justement de la raison d’Etat et de leurs intérêts supérieurs. Jusqu’à l’annonce brutale du report sine die de la visite de la délégation française emmenée par le Premier ministre Jean Castex. Une crise béante et inédite est ouverte entre Alger et Paris au point de faire craindre le pire", affirme le politologue.

"De nombreuses hypothèses ont été évoquées pour justifier cette annulation et cette brusque montée de tension entre l’Algérie et la France. La première fut la déception des Algériens de voir réduire comme une peau de chagrin la délégation ministérielle française comme signe de désintérêt français à cette relation spéciale franco- algérienne.

La seconde fut l’absence de cette délégation française du ministre de l’intérieur Gérald Darmanin auquel on prête un tropisme pro algérien très prononcé", énumère M. Tossa, ajoutant que "les pontes du régime algérien s’apprêtaient à demander à M. Darmanin de prendre des actions de police et de justice contre des opposants algériens très actifs sur les réseaux sociaux et qui par leurs actions démontent régulièrement les fausses trappes d’un régime aux abois".

Mais la vraie raison de cette colère et amertume algérienne à l’égard de Paris, affirme Mustapha Tossa, "vient sans aucun doute de certains signaux qui annoncent une prise de position totalement pro-marocaine dans l’affaire du conflit du Sahara". Car, récemment et en pleine préparation de cette visite de Jean Castex, le parti du président Emmanuel Macron, "La République en Marche" a décidé d’ouvrir une section dans la ville mythique de Dakhla dans le Sahara marocain.

A l’annonce de cette décision inédite, "le sang des Algériens n’a fait qu’un tour. Ils savent que le parti présidentiel n’aurait jamais pris une telle décision avec autant de portée politique et diplomatique sans le feu vert explicite du président Macron en personne.

Les Algériens en ont conclu que la diplomatie française se prépare à passer à une vitesse supérieure pour reconnaître la pleine souveraineté du Maroc sur ses provinces sahariennes comme l’avait fait l’administration américaine. Ce qui aurait scellé définitivement à la fois le triomphe diplomatique marocain et le destin de ce conflit entre le Maroc et d’Algérie, vieux de plus de quarante ans », analyse le politologue.

Et de relever que "la France qualifiée par un ministre algérien "d’ennemi traditionnel et éternel" de l’Algérie se retrouve à devoir gérer une crise sans précédent dans sa relation avec ce pays", affirmant que la France est "actuellement acculée par les Algériens à taper sur la table et à clarifier les enjeux de ses relations avec Alger".

"La France était déjà contrainte dans son expression sur l’Algérie au nom d’un passé commun dont les comptes ne sont pas encore soldés. Elle se trouve aujourd’hui à jouer le rôle de défouloir d’un système algérien qui, pour se perpétuer, a besoin de créer des ennemis extérieurs", conclut l’éditorialiste.

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09 avril 2021

La France salue la coopération sécuritaire avec le Maroc et réitère son soutien au plan d'autonomie pour le Sahara occidental

Le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean Yves Le Drian a salué, jeudi, la qualité de la coopération sécuritaire entre la France et le Maroc. Il a également réitéré la position de soutien de son pays au plan d'autonomie pour le Sahara marocain.

Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères a eu un entretien en visioconférence, jeudi, avec son homologue marocain Nasser Bourita, au cours duquel il a évoqué les relations bilatérales très denses entre la France et le Maroc et les enjeux communs aux deux pays, notamment les conséquences de la crise sanitaire, la coordination entre les deux pays pour y faire face ainsi que les questions migratoires, a indiqué la porte-parole du Quai d’Orsay.

Le chef de la diplomatie française a salué, à cette occasion, "la qualité de la coopération sécuritaire entre nos deux pays que nous avons régulièrement l'occasion de constater, notamment en matière de lutte contre le terrorisme", a souligné la porte-parole lors du point de presse électronique.

S'agissant de la situation au Sahara, "le ministre a rappelé le soutien de la France à la recherche d'une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies. Il a rappelé que dans cette perspective, la France considère le plan d'autonomie marocain comme une base sérieuse et crédible », a indiqué la porte-parole.

"Le ministre a appelé de ses vœux la nomination rapide d'un nouvel Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies", a-t-elle ajouté.

Au plan régional, le chef de la diplomatie française s'est félicité des avancées politiques récentes en Libye et a réitéré son soutien au processus des Nations unies qui doit conduire à l'organisation des élections du 24 décembre 2021 et sur le plan sécuritaire au retrait de tous les mercenaires et combattants étrangers, a indiqué la même source.

Sur le Sahel, le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères a "salué la participation du Premier ministre marocain, Saad Eddine el Otmani, à la conférence des chefs d'Etat du G5 Sahel et au Sommet de N'Djamena, ainsi que la participation de M. Nasser Bourita à la conférence ministérielle de la Coalition pour le Sahel". Il a également rappelé les initiatives engagées par la France dans ce cadre.

Enfin, "le ministre a salué la nouvelle dynamique dans la relation entre le Maroc et l'Union européenne et réaffirmé le rôle stratégique du Maroc comme partenaire de l'Union", a indiqué la porte-parole.

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08 avril 2021

La solution au Sahara marocain tributaire du dialogue entre les 2 véritables parties, le Maroc et l’Algérie (Bourita)

Le règlement du conflit autour du Sahara marocain reste tributaire d’un dialogue entre les deux véritables parties qui sont le Maroc et l’Algérie, a affirmé, lundi à Dakhla, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

"Une solution sera trouvée quand les deux véritables parties se mettent autour de la table pour se mettre d’accord", a dit M. Bourita, lors d’une conférence de presse conjointe avec la ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'Extérieur, Aïssata Tall Sall, à l’occasion de l’ouverture par la République du Sénégal d’un consulat général à Dakhla, soulignant que "pour le Maroc, l’Algérie est une véritable partie".

"A travers tout ce qu’elle dit et fait, sa mobilisation et ses positions, l’Algérie montre qu’elle est la véritable partie…C’est elle qui confirme ce constat au quotidien par les déclarations, les actes, les mouvements", a-t-il dit, relevant que "le Maroc est d’accord que la solution ne peut être que maroco-algérienne".

Le ministre a fait observer que l’Algérie "adopte une position et une orientation et constitue une véritable partie dans le conflit, dans sa création et sa poursuite, et, partant, elle doit assumer la responsabilité de son règlement à la mesure de sa responsabilité dans sa création", ajoutant que "le processus politique a des déterminants, dont le principal consiste à dire que la véritable partie doit se défendre dans le cadre de négociations et non en lançant des déclarations’’.

M. Bourita a indiqué, d’autre part, qu’’’en abordant la question des droits de l’homme et la Minurso, la diplomatie algérienne suscite l’étonnement et parfois même l’ironie’’, estimant que les éléments dont parle la diplomatie algérienne sont erronés, en ce sens qu’’’au moins le tiers des 17 missions des Nations Unies ne s’intéresse pas aux droits de l’homme, ce qui constitue une fourberie qu’il convient de démêler’’.

Il a insisté que "le Maroc est clair sur cette question, et ce n’est pas l’Algérie qui viendra parler de droits de l’homme…Peut-être que c’est la dernière à en parler’’, ajoutant que "le rôle de la Minurso est on ne peut plus clair et consiste seulement en la surveillance du cessez-le-feu".

"Malheureusement, la Minurso souffre aujourd’hui de restrictions à ses mouvements. Et là il faudra s’interroger sur qui entrave l’action de la Minurso et qui l’empêche de surveiller le cessez-le-feu à l’est du mur de sécurité ?, a-t-il fait observer.

Il a réaffirmé, à cet effet, que "le Maroc est attaché au cessez-le-feu, mais ripostera avec fermeté à toute menace à sa sécurité et sa sûreté'', ajoutant que "le Royaume est attaché au processus politique et accompagne de manière constructive les démarches entreprises par le secrétaire général des Nations unies dans ce cadre".

M. Bourita a relevé que le Maroc, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, "adopte la diplomatie de la clarté, car il considère que la contradiction entre actes et paroles décrédibilise l’action diplomatique, de même que la production de fourberies ne contribuera pas à faire avancer le dossier".

"Ce n’est point le temps des manœuvres. C’est l’heure de l’action sérieuse si la stabilité de la région intéresse l’Algérie, autant que le Maroc’’, a-t-il conclu.

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07 avril 2021

N. Bourita appelle le CS à déterminer le responsable de la violation du cessez-le-feu et du blocage du processus politique

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a appelé lundi le Conseil de Sécurité de l’ONU à déterminer le responsable de la violation du cessez-le-feu et du blocage du processus politique pour trouver une solution au conflit autour du Sahara marocain.

“Le Conseil de Sécurité doit déterminer, en toute objectivité, qui viole quotidiennement le cessez-le-feu et qui a clamé sa fin, d’un côté, et de l’autre, qui s’attache à ce cessez-le feu (en référence au Maroc) et qui l’a annoncé au plus haut niveau par SM le Roi’’, a déclaré M. Bourita, lors d’une conférence de presse conjointe avec la ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Aïssata Tall Sall, à l’occasion de l’ouverture par la République du Sénégal d’un consulat général à Dakhla.

Le ministre a insisté que ‘’cette confusion doit cesser, dans l’esprit du Conseil de Sécurité et de la communauté internationale, entre celui qui s’attache au cessez-le-feu et qui le rompt, celui qui appuie le processus politique et qui verse dans les manœuvres’’.

M. Bourita a souligné que le Maroc ne s’oppose pas à la nomination d’un Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU, notant que le Royaume a répondu favorablement à la dernière proposition à ce sujet.
“Qui entrave le processus de nomination d’un Envoyé personnel ?’’, s’est-il interrogé.

“Il convient de définir les responsabilités, déterminer qui joue un rôle constructif, qui travaille avec sérieux et fait preuve de clarté dans les positions, et qui manipule, manœuvre et se contredit entre parole et acte. Qui œuvre sous l’égide des Nations Unies et qui cherche à impliquer d’autres organisations, qui n’en veulent pas, au processus onusien’’, a-t-relevé, estimant que ‘’ces contradictions doivent cesser’’.

“Si le dossier est entre les mains des Nations Unies, qui essaie alors d’y impliquer l’Union africaine’’, s’est-il demandé.

“C’est le temps de la clarté. Ces ambivalences en termes de cessez-le-feu, de processus politique, d’appui à la Minurso et de soutien de l’exclusivité de l’ONU doivent êtres soulevées par le Conseil de Sécurité’’, a souligné le ministre.

M. Bourita a fait observer que “celui qui veut s’asseoir à la table pour trouver une solution dans le cadre du plan d’autonomie est le bienvenu…Sinon qu’il continue à diffuser les chicaneries et les ambivalences’’, assurant que “le Maroc poursuivra son action sérieuse pour réaffirmer la marocanité du Sahara sur le terrain et par la diplomatie, et non par les délires et les mensonges”.

“Si la véritable partie, qui est l’Algérie, fait montre de sérieux, le Maroc est alors disposé, mais s’il s’agit de manœuvre et de manipulation, le Royaume poursuivra son processus de réaffirmation de la marocanité du Sahara”, a-t-il soutenu, rappelant qu’aujourd’hui, avec l’annonce de l’ouverture de deux consulats, le nombre de consulats généraux dans les provinces du sud s’élèvent à 21.

“La marocanité du Sahara est un processus continu et irréversible”, a-t-il insisté.

M. Bourita a conclu que le Maroc considère que ce qui a été engrangé, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, sur le plan diplomatique et sur le terrain sont “des acquis qui doivent être investis pour trouver une solution, et c’est pour cette raison que le Royaume a œuvré pour la résolution de ce conflit dans l’unique cadre du plan d’autonomie”.

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06 avril 2021

Inauguration d’un Consulat général du Sénégal à Dakhla

La marocanité du Sahara occidental est une vérité historique, politique et juridique qui n’est pas sujet d’une négociation (M. Bourita)

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita Nacer Bourita, a participé lundi, avec son homologue sénégalais Aïssata Tall Sall à la cérémonie d’ouverture d’un consulat général de la République du Sénégal à Dakhla.

Cette ouverture est la concrétisation de la volonté des deux Chefs d’État, SM le Roi Mohammed VI et SEM Macky Sall, a affirmé Nasser Bourita, qui s’exprimait lors d’un point de presse conjoint avec la ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'Extérieur, Aïssata Tall Sall, à l'issue de l'inauguration du consulat du Sénégal à Dakhla.

"C’est dans cet esprit que son Excellence le Président de la République du Sénégal, Macky Sall a fait part à SM le Roi dans un entretien téléphonique le 21 mars 2021 de son souhait d’ouvrir une représentation diplomatique du Sénégal à Dakhla", en vue de renforcer les relations bilatérales, a souligné le ministre.

M. Bourita a relevé que l'ouverture de cette représentation diplomatique est une nouvelle preuve par les actes de l’alliance indéfectible entre le Maroc et le Sénégal et de leur solidarité active qui ne s’est jamais démentie.

"L’ouverture d’un consulat n’est jamais un acte anodin dans les relations entre Etats'', a-t-il insisté, expliquant que cette décision souveraine du Sénégal reflète l'histoire très ancienne de l’amitié entre nos deux pays, confirme la marocanité du Sahara et témoigne une fois de plus de la position constante du soutien ferme du Sénégal frère à l’intégrité territoriale du Royaume".

La marocanité du Sahara est une vérité historique, politique et juridique qui n’est pas sujet d’une négociation, a-il-martelé.

Il a également fait savoir que ce consulat "est plus qu'une structure administrative. C’est une nouvelle attache entre le Maroc et le Sénégal", ajoutant que cette représentation diplomatique opérera sur le terrain de la coopération territoriale et décentralisée, tournée vers l’Afrique, qui est en plein développement dans les provinces du Sud du Royaume.

M. Bourita a mis en relief à cette occasion les liens solides d’amitié et de fraternité qui existent entre les dirigeants des deux pays, SM le Roi Mohammed VI et le Président de la République du Sénégal, S.E.M. Macky Sall, notant que "les peuples sénégalais et marocain représentent un seul peuple, l’un représente le prolongement naturel de l’autre et que leur profondeur et exemplarité dépassent tous les superlatifs".

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger a également mis l’accent sur le partenariat stratégique d’excellence auquel SM le Roi veille personnellement.

Le Maroc et le Sénégal, a-t-il dit, sont liés par plus d’une centaine d’accords couvrant des secteurs clés en termes de concertation politique, coopération économique, culturelle et sécuritaire, entre autres, d’où la nécessité de coopérer davantage pour hisser ce partenariat au niveau des ambitions des deux Chefs d’État.

M. Bourita a appelé dans ce cadre à mettre en œuvre des dispositions importantes, à savoir la réactivation du groupe d’impulsion économique, qui a été mis en place à l’occasion de la visite de SM le Roi au Sénégal en 2016 et le renforcement de la formation, comme un élément clé entre les deux pays.

Jusqu’à présent, il existe 170 bourses, a-t-il précisé, soulignant qu’il a été convenu de les élever à 250 bourses, avec 80 allocations supplémentaires qui seront consacrées à la formation professionnelle à Laâyoune et à Dakhla.

"Nous avons convenu de multiplier les visites sectorielles et permettre d’identifier des actions, des projets et de coopération dans les différents domaines", a-t-il poursuivi.

De même, le ministre a fait savoir qu’il a été convenu de renforcer la concertation politique entre les deux ministères sur l’ensemble des questions régionales et internationales, à même de pousser les groupes d’impulsion à une logique de coopération gagnant-gagnant.

"Le cadre juridique est largement étoffé, nous avons plus d’une centaine d’accords qui couvrent tous les domaines, en plus de trois autres accords signés aujourd’hui en matière de décentralisation et dans les domaines des technologies de l'information et de la communication et de l'aviation civile", a-t-il indiqué, soulignant la nécessité de veiller à la mise en œuvre de ces accords et de les actualiser.

"Notre ambition est la même pour que cette relation reste le modèle inégalée de la relation intra-africaine, de la relation Sud-Sud entre deux pays unis par plusieurs siècles de relations humaines fortes", a-t-il ajouté.

Par ailleurs, M. Bourita a rappelé que le Souverain a adressé un message de félicitations au Président de la République du Sénégal, M. Macky Sall, à l’occasion de l'anniversaire de l’indépendance de son pays, dans lequel SM le Roi a souligné "Sa ferme volonté de poursuivre l'action commune, en vue de renforcer le partenariat stratégique maroco-sénégalais et de contribuer à l’édification d’une Afrique unie, solidaire et prospère".

Il a aussi noté que SM le Roi a effectué pas moins de huit visites officielles au Sénégal, dont celle historique de novembre 2016, durant laquelle le Souverain avait prononcé Son premier et unique discours de la Marche Verte en dehors du Maroc dans lequel Sa Majesté le Roi a indiqué que "Ce pays qui nous est si cher, a toujours été à la tête des défenseurs de l’intégrité territoriale et des intérêts supérieurs du Royaume. Plus encore, il a démontré, par les actes et par la parole, à plusieurs occasions, qu’il considère la question du Sahara marocain comme étant sa cause nationale propre".

La cérémonie d’inauguration du consulat général du Sénégal, la 10ème représentation diplomatique ouverte à Dakhla depuis un peu plus d’un an, s’est déroulée notamment en présence de l’ambassadeur directeur général de l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), Mohamed Methqal, du Wali de la région Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, Lamine Benomar et du président de Conseil régional, El Khattat Yanja, ainsi que des élus locaux et d’autres personnalités civiles et militaires.

Depuis le début de l’année dernière, la ville de Dakhla a connu une forte dynamique diplomatique avec l’inauguration des consulats de Gambie, de la Guinée, de la République de Djibouti, de la République du Liberia, du Burkina Faso, de la République de Guinée Bissau, de la République de Guinée Équatoriale et de la République démocratique du Congo (RDC), en plus de la République d’Haïti.

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05 avril 2021

La justice néozélandaise déboute le Polisario, “une autre victoire pour le Sahara marocain” (géo-politologue français)

La récente décision de la Haute Cour de justice néozélandaise déboutant une action du Polisario est, à la fois, un “revers majeur” pour les séparatistes et leurs partisans et “une autre victoire pour les provinces du sud du Maroc”, a souligné le géo-politologue français Aymeric Chauprade.

“L’invalidation de la demande des séparatistes par la Haute Cour de Nouvelle-Zélande est un revers majeur pour le Polisario et ses partisans”, a écrit M. Chauprade dans une chronique publiée, vendredi, par le magazine bimensuel européen “The Parliament Magazine”.

L’affaire remonte au 15 mars lorsque la Haute Cour d’Auckland a rendu sa décision à la suite d’une action en justice engagée l’année dernière par deux membres du Polisario contre le New Zealand Superannuation Fund (NZSF).

Ce fonds souverain a investi ces dernières années dans des activités de production d’engrais utilisant du phosphate marocain, ce que le Polisario tente vainement de contester.

Notant que cet arrêt constitue “un élément important qui souligne encore une fois l’absence de tout statut juridique du Polisario”, l’auteur de l’article a relevé que la Haute Cour a affirmé que le différend régional sur le Sahara marocain est de nature géopolitique et ne relève pas de sa compétence.

Selon lui, la Haute Cour a conclu que les investissements du Sovereign Wealth Fund répondaient aux exigences juridiques et éthiques de “l’investissement responsable” imposées à la fois par le droit néo-zélandais et les Nations Unies.

Ainsi, a-t-il poursuivi, les représentants de la New Zealand Fertilizer Association ont fourni des preuves convaincantes que les investissements et les activités commerciales dans les provinces du sud du Maroc sont pleinement conformes au droit et aux pratiques internationales d’investissement responsable.

La Cour a rappelé que le NZSF s’était informé de la situation dans les provinces du sud du Maroc avant d’investir, a-t-il indiqué, précisant que les entreprises néo-zélandaises implantées au Sahara marocain ont toujours insisté sur la légalité des relations commerciales avec le Royaume.

“Elles se sont rendues à plusieurs reprises dans les provinces du sud et ont constaté par elles-mêmes l’impact social et économique positif de leurs activités”, a-t-il relevé.

Résultat : “Une fois encore, une juridiction nationale affirme qu’il est légal d’investir dans les provinces du sud du Maroc, d’importer du phosphate produit dans ces provinces et de contribuer, par des investissements économiques, au développement de toute une région du Maroc”.

“La leçon de cet arrêt est que les entreprises du monde entier peuvent investir dans le phosphate du sud du Maroc et dans tout autre secteur économique de ces régions, comme la pêche ou le tourisme”, a-t-il soutenu.

Selon lui, “non seulement ces entreprises contribueront au bien-être des populations locales, mais elles ne risqueront rien non plus légalement”.

Rappelant que le Polisario tente depuis des années de nuire aux relations commerciales du Maroc avec d’autres pays, y compris avec les pays de l’UE, cet ancien eurodéputé et ancien membre de la Commission des Affaires étrangères du Parlement européen, a soutenu que chaque fois que les relations commerciales UE-Maroc ont été chahutées par les manœuvres du Polisario, la raison et le droit ont toujours prévalu.

Il a fait observer que ni le système judiciaire de l’Union européenne, ni celui de la Nouvelle-Zélande ou de tout autre pays, ne sont qualifiés pour se prononcer sur le statut d’un territoire, considérant que “cette question est entre les mains des Nations Unies, et sans doute plus profondément entre les mains des dirigeants algériens que l’on voudrait être suffisamment visionnaires pour construire la paix avec le Maroc plutôt que de soutenir le séparatisme”.

Et de conclure que “année après année, échec juridique après échec juridique, le Polisario révèle son triste visage : celui d’une organisation du passé reléguée dans la poubelle de l’histoire”.

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02 avril 2021

La reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara un élément "pacificateur" pour dépasser le statu-quo (IPSE)

La reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara est un élément "pacificateur" qui permet d’avancer au-delà du statuquo qui empêche la résolution d’un conflit déstabilisateur pour la région euro-méditerranéenne, affirme Emmanuel Dupuy, président de l'Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE), un Think tank spécialisé dans les questions de géopolitique et géostratégie, basé à Paris.

"La reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara est un élément pacificateur au sens propre du terme. Elle permet d’avancer au-delà du statuquo et au-delà de la position que la communauté internationale, dont la France, reconnait avec l’accord de cessez-le-feu de 1991 et la solution d’autonomie proposée par le Maroc en 2007", soutient le géopolitologue dans un entretien à la MAP, à la veille d’une conférence virtuelle sur le thème "Menace du Polisario pour la région euro-méditerranéenne : une responsabilité indéniable de l’Algérie", organisée conjointement par l’IPSE et l’Institut Mandela.

Actuellement, il y a "une nouvelle dynamique puissante" qui se met en place autour de la question du Sahara, affirme le Président de l’IPSE, par ailleurs Secrétaire national Les Centristes, estimant que la France et l’Union européenne doivent eux aussi s’inscrire dans cette dynamique qui engage jusqu’à présent plus d'une vingtaine de pays.

"Pas moins de 25 représentations diplomatiques (consulats ou bureaux d’intérêt économique), se sont positionnées au Sahara, de pays qui comprennent évidemment que la dynamique Nord-Sud et Sud-Sud et la transversalité eurafricaine passe par ce corridor, ce couloir le long du rail où va être construit le pipeline transafricain qui va de Lagos à Tanger et de facto amener le pétrole de manière plus sûre, plus régulière et moins perturbée", a-t-il détaillé.

Selon le géo-politologue, une pacification de la région va "évidemment dans l’intérêt de tous", affirmant que le développement de la sous-région Ouest-africaine et son unité avec la mise en place d’une monnaie commune, sont autant "de piliers qui s’amoncellent les uns sur les autres pour créer un véritable espace d’échanges d’ailleurs accéléré par la mise en place effective de la zone de libre échange continentale africaine depuis le début de l’année".

A cela s’ajoute le grand intérêt de cette zone sur le plan économique sachant que "c’est dans la zone de l’Afrique de l’Ouest, 16ème puissance économique que se situe la zone économique la plus stable et la plus conséquente, ce qui lui confère une puissance lui permettant de peser sur les relations internationales", a-t-il poursuivi.

Pour être plus pragmatique, le géo politologue considère que "la première étape, pour la France et l’Europe, serait de suivre la dynamique diplomatique qui est en train de se créer dans les provinces du Sud que ce soit à Dakhla ou à Laayoune, et de l’accompagner comme l’ont très bien compris et fait les Américains, avec la mise en place de structures économiques".

Il a rappelé, dans ce contexte, la signature de deux accords économiques entre le Maroc et les USA, "des accords sous-tendus par la mise en en place de la structure United State International development and financial corporation avec le but de faire du Maroc le premier étage d’une fusée qui sous-tend un projet largement mis en avant par les Américains notamment Prosper Africa qui est vraiment la porte d’entrée des intérêts économiques sur l’Afrique de l’Ouest".

Selon le géo politologue, "l’enlisement du conflit (du Sahara) et la lassitude internationale vont de paire avec la nécessité d’aller de l’avant et de trouver des solutions innovantes", affirmant que "le Maroc, de ce point de vue là, est particulièrement bien outillé avec la stratégie nationale pour le développement humain (INDH) qui place le capital humain comme un facteur inclusif de toutes les populations marocaines et le processus de régionalisation avancée permis par la Constitution de juillet 2011".

Cette politique permettra une plus grande participation dans les processus décisionnels des acteurs locaux et partant, une reconnaissance des pouvoirs d’autonomie territoriale en l’occurrence avec cette notion de l’’initiative marocaine pour la négociation d’un statut d’autonomie pour la région du Sahara qui est "une bonne base de travail".

M. Dupuy s’est également dit confiant que "l’on va trouver une issue au conflit du Sahara qui consomme beaucoup d’énergie diplomatique et beaucoup de moyens financiers".

"Alors que partout on réfléchit à des processus de décentralisation, des processus de plus grande intégration des zones périphériques, je crois très profondément que si l’on développe des régions qui n’étaient pas jusqu’à présent suffisamment développées, ce serait la meilleure réponse aux facteurs de troubles et d’instabilité", a estimé le géopolitologue.

Évoquant la position de l’Algérie concernant le conflit du Sahara, et ses récentes provocations à l’égard du Maroc, Emmanuel Dupuy estime que le régime algérien "a besoin d’être dans une logique de stratégie de la tension pour éviter de devoir gérer les problèmes en interne, alors que le Hirak, ce mouvement de contestation politique et sociale, reprend de plus belle".

Actuellement, analyse le géopolitologue, "Il y a une temporalité algérienne qui est un peu particulière : le pouvoir algérien a vacillé et continue toujours de vaciller avec la chute du président Bouteflika, la mise en place du Hirak entré en février dernier dans sa 2ème année, les revendications des Algériens qui restent toujours les mêmes à savoir la lutte contre la corruption, le népotisme". De plus, la situation actuelle a fait remonter les velléités d’un agenda politico-militaire.

A cela s’ajoute "une réforme constitutionnelle qui stipule la possibilité pour les forces armées algériennes de mener des opérations en dehors du territoire national", outre "le renforcement conséquent des forces armées algériennes à la frontière avec le Maroc et notamment autour de la zone où se situent les camps des réfugiés, donc à proximité de la zone tampon". Tous ces éléments "ne vont pas dans le sens d’une stabilisation de la situation", alerte le président de l’IPSE.

Il a souligné, dans ce contexte, que "la remise en cause par l’Algérie de ce qui était une sorte de modus-vivendi, participe de la même volonté de créer un nouvel agenda qui, en gros, vise à montrer à la communauté internationale que la région du Sahara est aussi instable que la région du Sahel".

"C’est d’ailleurs cette position qui est vendue à Washington par le puissant réseau lobbyiste algérien, notamment au Congrès", affirme le géopolitologue, assurant qu’ "il y a actuellement à Washington comme du reste à Bruxelles une vraie tentative de faire influer les choses par le biais d’actions d'influence".

Sources : le site politique du Sahara occidental :
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Le site de la culture hassanie :
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01 avril 2021

L’enrôlement d’enfants soldats par le Polisario et l’Algérie débattu au Parlement européen

Le phénomène d'enrôlement d’enfants soldats par le Polisario sous la supervision de l’armée algérienne, tant dénoncé par les organisations internationales notamment l’ONU, s’est invité au Parlement européen à travers une question avec demande de réponse écrite adressée par un groupe d’eurodéputés au Haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell.

Cette interpellation intervient peu de temps après la tenue à Genève de la 46ème session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU qui a été l’occasion pour plusieurs militants et organisations des droits humains de dénoncer les violations commises à l’encontre des enfants dans les camps de Tindouf, en Algérie et leur enrôlement de force dans les milices du Polisario.

Selon le groupe d’eurodéputés, les sbires du Polisario n’hésitent pas à recruter des enfants âgés de 12 et 13 ans en tant que soldats et à les faire parader.

Plusieurs organisations non gouvernementales et médias internationaux, déplorent les députés européens, ont dénoncé «cette pratique odieuse, qui bafoue les droits fondamentaux des enfants».
Des médias européens, ajoutent-ils, ont publié des articles illustrés de photos et de vidéos sur lesquels on peut voir des enfants en uniforme participant à une parade militaire sur le sol algérien.
Ces photos et vidéos, soulignent les députés européens, «témoignent de l’ampleur croissante et préoccupante de ce phénomène dans les camps de Tindouf, en Algérie».

Sur la base de ces preuves irréfutables, les députés européens interrogent M. Borrell sur les mesures que le Service européen pour l’action extérieure entend prendre pour protéger les droits de ces enfants dans les camps militaires et empêcher leur exploitation à l’avenir.

Les eurodéputés interpellent également le Haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité sur les mesures qu’il compte prendre pour contraindre l’Algérie à respecter ses engagements internationaux pour ce qui est des violations des droits de l’enfant commises sur son sol.

Depuis le début du différend régional autour du Sahara, près de 8.000 enfants auraient été enlevés et déportés pour des entraînements militaires à l’étranger, notamment en Algérie, à Cuba, en Libye, en Syrie et au Venezuela, avait rappelé l’expert en relations internationales, Matteo Dominici devant le Conseil des droits de l’homme à Genève.

M. Dominici s’était élevé contre les vidéos publiées par la machine de la propagande du Polisario et de l’Algérie montrant des enfants embrigadés et formés à la guerre, lesquelles images ont été tournées dans les camps de Tindouf sur le sol algérien après avoir rompu le cessez-le-feu onusien, le 13 novembre 2020.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
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31 mars 2021

Le Kenya a beaucoup à gagner en se rapprochant économiquement du Maroc (magazine kényan)

"Nairobi perdrait plus si elle soutient la thèse séparatiste" au Sahara marocain

Le Kenya a beaucoup à gagner en s'approchant économiquement du Maroc et perdrait plus en s'alignant sur les thèses séparatistes appuyées par l'Algérie, écrit le Magazine hebdomadaire kényan à grand tirage, "The Nairobian", dans sa dernière édition.

"Le Kenya a beaucoup à gagner économiquement du Royaume du Maroc, notamment dans les secteurs de l'agriculture et la construction des barrages", a souligné le journaliste et écrivain kényan Tony Mochama, qui avait constaté de visu l'élan de développement au Maroc lors de sa visite auparavant dans les provinces du Sud du Royaume.

Dans un article sous le titre: "Nairobi perdrait plus si elle soutient la thèse séparatiste", ony Mochama revient, par ailleurs, sur la dernière réunion du Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Africaine (UA), tenue le 09 mars 2021 par visioconférence, à l'invitation du Kenya, son président pour le mois de mars, en précisant que cette réunion "est illégale puisqu'elle viole la décision 693 du sommet de Nouakchott, qui a consacré en 2018 l'exclusivité de l'ONU en tant que cadre pour la recherche d'un règlement à la question du Sahara".

L'auteur de l'article cite, à ce propos, l'ambassadeur du Maroc au Kenya, El Mokhtar Ghambou, qui a tenu à souligner que le sommet de Nouakchott avait décidé que l'affaire du Sahara ne relève que du mécanisme de la troïka (présidents sortant, actuel et futur de l'UA ainsi que le président de la Commission de l'Organisation panafricaine), ajoutant que le Kenya a clairement fait alliance avec l'Algérie et l'Afrique du sud pour soulever, dans ce cadre inapproprié, une question qui ne relève ni des compétences ni des prérogatives de l'Union africaine.

L'auteur de l'article cite aussi le Haut Représentant de l'UA pour le développement des infrastructures, le Kényan Raila Odinga, qui a averti que "le thème de la discussion risquait de provoquer de graves divisions parmi les membres du CPS qui seraient, estime-t-il, plus à l'aise s'ils se penchent sur des questions unificatrices et prioritaires autour desquelles il y a un consensus, en particulier durant cette période difficile de Covid-19".

Selon Mochama, Raila Odinga, qui est également chef du Mouvement Démocratique Orange (ODM), a intérêt à tisser de bonnes relations avec le Royaume du Maroc car, souligne-t-il, "si ce candidat à l'élection présidentielle de 2022 venait à remporter la présidence, il aura besoin de calibres continentales comme le Maroc pour mener à bien son programme national de développement".

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30 mars 2021

Il est grand temps que la France et l'UE soutiennent le Maroc dans sa position sur le Sahara marocain (Sénateur français)

Il est grand temps que la France et l'Union européenne (UE) soutiennent le Maroc dans sa position concernant le Sahara, a souligné, lundi, Claude Kern, Sénateur du Bas-Rhin, vice-président de la Commission des Affaires européennes au Sénat français.

«Le Maroc est aujourd’hui, pour la France et l’Europe, un véritable pont avec l’Afrique», a-t-il affirmé dans une déclaration à l’issue d’un entretien qu’il a eu avec le consul général du Maroc à Strasbourg, Driss El Kaissi.

M. Kern, également membre de la délégation française au sein de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), a souligné que le Maroc est aussi un partenaire clé de l’Europe dans les domaines sécuritaire et de la migration, appelant le gouvernement de son pays à soutenir le Royaume afin de renforcer sa position sur la question du Sahara.

Saluant le leadership et la clairvoyance de SM le Roi Mohammed VI et la politique d’ouverture du Souverain, le sénateur français a mis en exergue l’excellence des relations qui unissent le Maroc et la France et la place qu’occupe le Royaume dans les relations internationales de son pays.

M. Kern a ajouté qu'"il est important que les relations maroco-françaises perdurent et se renforcent en matière de politique étrangère", saluant "toutes les actions menées sur ce volet".

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