Les Sahraouis pour l'autonomie du Sahara occidental

15 décembre 2017

L’Union européenne affiche un satisfecit appuyé des retombées de l’accord de pêche avec le Maroc (rapport)

75% des impacts socio-économiques sont au bénéfice des régions de Dakhla-Oued Eddahab et de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra

eurocom

L’Union européenne (UE) a affiché un satisfecit appuyé des retombées socio-économiques de l’accord de pêche avec le Maroc, lit-on dans un rapport élaboré par la Direction des Affaires maritimes relevant de l’exécutif européen.

Dans ce «rapport d’évaluation rétrospective et prospective du protocole à l’accord de partenariat dans le domaine de la pêche durable entre l’Union européenne et le Royaume du Maroc» qui vient d’être soumis au Conseil de l’UE et au Parlement européen, l’UE estime que l’accord s’est révélé «efficace dans l’atteinte de son objectif de durabilité de l’exploitation», se félicitant de la coopération scientifique entre les deux parties, matérialisée par les réunions annuelles conjointes, et qui a permis d’échanger les données disponibles et d’aboutir à des diagnostics partagés.

Selon le rapport, l’accord de pêche a également atteint son objectif de soutien au développement durable du secteur. Cet objectif a été concrétisé grâce notamment à la contribution de l’appui sectoriel à la mise en œuvre de projets de la stratégie Halieutis et à l’embarquement de 200 marins marocains à bord des navires de pêche européens (près de 1.000 contrats d’embarquement conclus).

Le document note également que la mise en œuvre de l’appui sectoriel de l’accord de pêche se fait à un rythme très satisfaisant, rappelant que les régions de Dakhla-Oued Eddahab et Laayoune-Boujour-Sakia El Hamra concentrent 66% de l’enveloppe totale de l’appui sectoriel, soit environ 37 millions d’euros.

Selon le rapport, les premières estimations des retombées socio-économiques de l’appui sectoriel font déjà apparaître la création de 180 emplois directs et l’amélioration des conditions de travail d’environ 59.000 personnes travaillant dans le secteur ou ses activités connexes, précisant que 75% des impacts socio-économiques sont au bénéfice des régions de Dakhla-Oued Eddahab et de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra.

S’agissant des retombées économiques à l’avantage de l’UE, le rapport évoque un bon retour sur investissement pour l’Union, ce qui signifie que chaque euro investi est estimé supporter la création de 2,78 euros de valeur ajoutée totale (directe et indirecte) pour le secteur de la pêche européen.

A rappeler que le rapport d’évaluation de décembre 2010 estimait qu’un euro investi par l’UE ne générait que 0,65 euros de valeur ajoutée totale.

Le rapport d’évaluation européen relève en outre que l’accord est pertinent au regard des besoins de l’UE en ce sens qu’il complète un réseau d’accords qui couvrent l’aire de distribution des petits pélagiques d’Afrique de l’Ouest et les accords thoniers existant, tout en répondant aux besoins de pêche adaptés aux opérateurs.

Le document tient à souligner également la cohérence de l’accord avec d’autres initiatives de l’UE, en ce sens qu’il assure une complémentarité entre l’appui sectoriel et le programme « Réussir le Statut Avancé ».

Il recommande en définitive de renouveler cet accord qui arrivera à échéance en juillet 2018, en ce qu’il représente «un instrument de coopération approfondie avec le Maroc, fortement impliqué dans la coopération Sud-Sud» et pour permettre de «c ompléter ses actions en faveur de la durabilité des stocks au sein des organisations régionales de pêche ».

Lors de sa dernière visite dans le Royaume à l’occasion de sa participation au salon Halieutis, le commissaire européen à l’Environnement, aux Affaires maritimes et à la Pêche avait d’ailleurs insisté sur la volonté de l’UE de maintenir sa coopération avec le Maroc dans ce domaine et de lui donner un nouvel élan.

L’actuel accord de pêche liant le Maroc et l’UE est entré en vigueur en 2014 pour une durée de 4 ans. Il donne accès aux navires européens à la zone de pêche atlantique du Royaume en échange d’une contrepartie financière de 30 millions d’euros par an financés par l’UE et 10 millions d'euros comme contribution des armateurs. Le premier accord de pêche entre le Maroc et l’UE date de 1988.

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14 décembre 2017

Le Parlement européen adopte le rapport annuel de l’UE sur les droits de l’homme, favorable au Maroc et à son Sahara occidental

euparliament

Réuni en séance plénière mercredi à Strasbourg, le Parlement européen a adopté le rapport annuel 2016 sur les droits de l’Homme et la démocratie dans le monde et la politique de l'Union européenne en la matière. Un document favorable au Maroc et à son intégrité territoriale, qui a été approuvé en présence des membres de la Commission parlementaire mixte Maroc-Union européenne et son président Abderrahim Atmoun.

Composé de deux volets, ce rapport, qui décline les efforts déployés par l’Union européenne (UE) en faveur des droits de l’Homme en 2016 et qui contient deux grandes parties, a été voté par 443 voix pour, 84 voix contre, et 95 abstentions.

La première partie, thématique, se penche sur l’approche en matière de droits de l’Homme adoptée en situation de conflit et de crise, sur les principaux défis en matière de droits de l’Homme et sur la question des droits de l’Homme dans les politiques extérieures de l’UE.

La deuxième partie, géographique, se focalise sur les actions menées par l’UE dans les pays tiers, décrivant la situation des droits de l’Homme dans le monde.

Depuis 2014, le choix d’une démarche thématique dans la réalisation de ce rapport a permis une évaluation plus juste de la situation des droits de l’Homme dans le monde par le Parlement européen ; une avancée pour laquelle a œuvré la commission parlementaire mixte Maroc-UE présidée par Abderrahim Atmoun.

Le rapport approuvé mercredi donne la priorité aux droits des minorités, des femmes et des enfants. Il s’inscrit dans la continuité de celui réalisé par le rapporteur Pier Antonio Panzeri, président de la commission des droits de l’Homme au sein du Parlement européen, dont la méthodologie s’appuie sur une approche thématique qui se veut plus précise et pertinente que la seule base géographique.

Dans une déclaration depuis le Parlement européen à Strasbourg, M. Atmoun s’est félicité de l’adoption de cette démarche plus efficiente, en soulignant que ce nouveau rapport met une nouvelle fois en échec les manœuvres des parties qui instrumentalisent la question de l’intégrité territoriale.

Le texte adopté met en effet un terme à toute tentative d’introduction d’amendements hostiles aux droits du Maroc sur le Sahara.

Pour M. Atmoun, cela constitue un revers de plus pour les adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume. Le président de la commission parlementaire mixte Maroc-UE a également souligné l’ampleur du travail réalisé par les membres de cette commission et l’importance de leur engagement au sein des instances européennes, qui confirment le succès de la diplomatie parlementaire menée par le Royaume.

L’objectif étant de consolider les relations avec l’Union européenne, notamment à travers les binômes maroco-européen mis en place depuis 6 ans par la commission parlementaire mixte, et qui se penche de manière régulière sur les questions prioritaires de la défense des droits de l’Homme, la jeunesse, la sécurité, la lutte contre le terrorisme et la promotion d'une coopération triangulaire Maroc-UE-Afrique.

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08 décembre 2017

1er Forum de la création et leadership féminin africain à Laâyoune avec la participation d’Afrique du sud

La 1-ere édition du Forum International de la création & leadership féminin africain, sous le thème « L’image de l’Afrique dans la création littéraire africaine féminine », aura lieu du 7 au 9 décembre prochain à Laâyoune à l’initiative de la Région Laâyoune-Sakia El Hamra.

Placé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, ce forum international vise à rassembler les figures de proue féminines issues des pays africains dans moult domaines, à créer une plateforme d’échange et de réseautage et de partage des compétences et du savoir-faire entre les femmes de création africaines et les femmes leaders africaines et leurs homologues au niveau national et régional et à médiatiser au niveau mondial la valeur ajoutée du capital humain féminin africain.

Au programme également, des cours de formation sur les techniques d’écriture du récit au profit des jeunes créateurs de la région, en plus de séances de présentation par des romancières africaines de leur propre expérience littéraire.

Outre l’invitée d’honneur de cette manifestation, la Sénégalaise Aminata Sow Fall’’, de grandes écrivaines africaines sont présentes à ce forum.

Il s’agit notamment de Fatou Keita (Côte d’Ivoire), Yewande Omotoso (Afrique du sud), Amina Rmili (Tunisie), Salwa Baker (Egypte), Fatoumat Keita (Mali), Fatoumata Ki-Zerbi Kan (Sénégal), Monique Ilboudo (Burkina Faso), Kouméalo Anate (Togo), Ghiziane Ricardo Paulina (Mozambique), Adaobi Tricia Nwaubani (Nigéria), et An Safi (Soudan), en plus des Marocaines Zahra Remige, Halima Zine El Abidine, Rabiaa Rihane, Khadija Baba et Souad Maelainine.

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06 décembre 2017

Le Canadien Colin Stewart nommé Représentant spécial du SG de l’ONU pour le Sahara et chef de la Minurso

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a annoncé vendredi la nomination du Canadien Colin Stewart en tant que son Représentant spécial pour le Sahara et chef de la Minurso.

Colin Stewart succède à sa compatriote Kim Bolduc, qui a achevé sa mission à la tête de la Minurso le 22 novembre dernier, a indiqué le porte-parole de l’Onu, Stéphane Dujarric lors de son point de presse quotidien.

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«Le Secrétaire général est reconnaissant à Kim Bolduc pour son fort leadership et sa persévérance au cours de son mandat», a ajouté Stéphane Dujarric.

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04 décembre 2017

Le Président Zuma souligne l’importance de renforcer les relations avec le Maroc

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Le Président sud-africain Jacob Zuma a souligné l’importance de renforcer les relations avec le Maroc, un pays africain qui avait accordé un précieux soutien à la lutte du peuple sud-africain contre le régime de l’apartheid.

«Le Maroc est un pays africain avec lequel nous avons besoin d’avoir des relations», a dit M. Zuma dans une interview relayée dimanche par le quotidien sud-africain «News24».

Le Maroc devra désigner un ambassadeur à Pretoria comme premier signe de la volonté des deux pays de relever le niveau de leurs représentations diplomatiques dans les capitales des deux pays, a dit le Président sud-africain.

Ce développement intervient suite aux entretiens qui ont eu lieu mercredi à Abidjan entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Zuma en marge du cinquième Sommet Union africaine-Union européenne (UA-UE).

«Nous n’avons jamais eu de problème» avec le Maroc, a poursuivi le Président sud-africain, rappelant le soutien apporté par le Royaume au peuple sud-africain durant sa lutte pour la libération du régime de ségrégation raciale.

Le Maroc a été l’un des pays où l’ancien Président Nelson Mandela s’était rendu pour chercher une expérience militaire au début des années 1960 et pour former les militants d’Umkhonto we Sizwe (NDLR : l’aile armée du parti de l’African National Congress, ANC), a rappelé M. Zuma, soulignant : «ils (les Marocains) nous ont beaucoup aidés».

«C’est pour ces raisons que Mandela a senti, après sa remise en liberté (en 1990), qu’il était nécessaire de se rendre au Maroc pour remercier les Marocains», a ajouté le Président Zuma.

Lors de leurs entretiens à Abidjan, Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Zuma ont convenu de travailler ensemble, main dans la main, pour se projeter dans un avenir prometteur, d’autant plus que le Maroc et l’Afrique du Sud constituent deux pôles importants de stabilité politique et de développement économique, respectivement à l’extrême nord et l’extrême sud du continent.

Ils ont aussi convenu de maintenir un contact direct et de se lancer dans un partenariat économique et politique fécond afin de construire des relations fortes, pérennes et stables et dépasser ainsi l’état qui caractérisait les relations bilatérales.

A ce propos, Sa Majesté le Roi et le Président Zuma ont décidé que le cadre de la représentation diplomatique sera relevé par la désignation d’ambassadeurs de haut niveau à Rabat comme à Pretoria.

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28 novembre 2017

SM le Roi participe au Sommet UE-UA à Abidjan

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SM le Roi Mohammed VI effectue, depuis dimanche, une visite de travail et d’amitié en République de Côte d’Ivoire, pour participer aussi aux travaux du 5ème sommet Union africaine-Union européenne, qui se tiendra à Abidjan, les mercredi et jeudi 29 et 30 novembre 2017, selon un communiqué du ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie.

Au programme de la visite de Sa Majesté le Roi, il y a en particulier, la participation aux travaux du 5ème sommet Union africaine-Union européenne, qui se tiendra à Abidjan, les mercredi et jeudi 29 et 30 novembre 2017.

Ce 5ème Sommet est le troisième du genre qui se tiendra sur le continent africain et le premier en Afrique subsaharienne.

Selon la note de présentation qui est publié dans le site dédié au sommet on lit que les enjeux de ce Sommet sont importants tant pour l’Afrique que pour l’Europe, puisqu’il s’articulera autour des défis communs auxquels sont confrontés les deux continents, tels que la paix et la sécurité, et autour d’intérêts communs, notamment la recherche d’une croissance durable, inclusive et créatrice d’emploi pour les jeunes.

Au programme de ce sommet on évoque aussi les progrès réalisés dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action 2014-2017 adopté lors du précédent Sommet de Bruxelles et de la voie à suivre pour définir la stratégie commune Afrique-UE.

L’UE demeure le premier partenaire commercial du continent africain et également le premier contributeur mondial à l’aide publique au développement destinée à l’Afrique, même si l’Afrique élargit ses relations économiques avec d’autres continents.

A cette importante rencontre sont attendus environ 5300 participants dont 82 Chefs d’Etat et de Gouvernement représentant 54 pays d’Afrique et 28 pays d’Europe, ainsi que des délégations de pays amis, de la Commission de l’UA, de la Commission de l’UE, des Organisations Internationales, Régionales et Sous Régionales.

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27 novembre 2017

Médiapart analyse la notion de "Territoires non autonomes", qualifié d’abusive et illogique

Le concept est un "artifice idéologique" converti en " véritable arme de combat au sein de l’ONU"

L’inclusion du "Sahara occidental" dans la liste des "Territoires non autonomes" est une aberration, c’est la conclusion d’un important article d’analyse publié par le site d’information français Médiapart, le 24 novembre courant et qui s’intitule "Les tribulations de la «Liste des Territoires non autonomes» ".

Analysant cette appellation, l’auteur de cet article rappelle que la région du Sahara est un territoire "habité par des populations qu’aucune différence majeure ne sépare du Maroc historique, que ce soit par la langue, la religion, les allégeances traditionnelles, les identités politiques (tribus Berbérophones et Arabophones réparties des divers côtés des frontières coloniales), etc".

Il considère que "le Sahara Occidental est le seul cas inclus dans les TNA (en-dehors de l’Europe) où on ne trouve pas des « colonisateurs Blancs Européens » dominant des populations non-Européennes : son inclusion est donc une aberration. Ce qui ne l'empêche pas de continuer à être utilisée dans les disputes diplomatiques et politiques internationales".

L’article qui traite avec une grande pertinence de ce dossier des territoires non autonomes analyse aussi bien du point de vue du droit que de celui de la logique la situation et constate que cette notion « territoires non-autonomes » (TNA), qui est une construction de l’ONU est tout simplement un artifice idéologique.

L’auteur constate que cette conception est à la fois illogique et arbitraire, mais qui produit sur le terrain des "effets tangibles" et influence de manière forte les prises de position diplomatiques tout en influençant la politique internationale en devant une véritable arme de combat dans l’arène onusien.

La classification TNA est hétérogène et "un abîme de confusion et cela depuis l’origine", indique l’auteur de l’article de Médiapart qui évoque l’évolution historique de cette classification, en citant les spécialistes, notamment Henri Grimal qui rappelle que l’on a confié au ‘Comité des facteurs’ la tâche de déterminer les éléments qui pourraient entrer en ligne de compte pour décider quand un territoire est ou n’est pas « un pays dont la population n’a pas encore pleinement atteint le self gouvernement ».

Ce fameux Comité se heurta aux mêmes difficultés que l’assemblée» pour produire la définition de « territoire non autonome » (Grimal 1985 :147).

Il ne pouvait en être autrement, et la suite le confirma : la définition a priori et par conséquent l’inclusion ou non d’un territoire concret dans cette catégorie n’ont de fondement que politique, c’est-à-dire : en termes de volonté (action fondée sur un intérêt) et de puissance – les rapports de forces entre les tenants des diverses tentatives de définition. D'où il suivra, ou non, l’intégration d'un territoire concret dans la « liste » élaborée par les instances onusiennes.

C’est donc une simple construction politicienne dont le sens très élastique n’a de sens que celui que lui donnent les acteurs politiques au sein de l’ONU, en l’occurrence les puissances étatiques.

Deux critères fondent l’absurdité de cette construction : elle n’est pas homogène, car elle ne comprend pas uniquement des cas de même nature et elle ne suit pas du tout un critère uniforme, et elle n’est pas exhaustive car elle ne comprend pas tous les cas qui correspondent à sa définition de départ.

D’où le constat final que fait l’auteur de l’article : " elle est un instrument idéologique utile dans les stratégies à géométrie variable de certains pays, non une classification obéissant à la logique, d’un côté, et correspondant à des réalités empiriques saisissables, de l’autre."

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24 novembre 2017

Le Sahara est une partie intégrante du Maroc et l’autonomie est la solution (Experts argentins)

BuenosAires

“Le Sahara, qui a toujours été une terre marocaine, est une partie intégrante du Royaume du Maroc”, ont affirmé les deux experts argentins spécialistes en relations internationales, Adalberto Carlos Agozino et Daniel Romero, considérant que la proposition d’autonomie, qualifiée de solution réaliste et généreuse, est la seule issue capable de faire tourner la page d’un conflit artificiel qui dure depuis plus de quatre décennies.

Les deux experts, qui étaient les invités mercredi soir à Buenos Aires de la nouvelle rencontre périodique du Pôle de l’Agence Maghreb Arabe Presse (MAP) en Amérique du Sud placée sous le thème “La proposition d’autonomie, une solution définitive au conflit artificiel autour du Sahara marocain”, ont affirmé que le Sahara, à l’instar des autres régions du Maroc, est une partie intégrante du territoire du Royaume, qui n’a jamais été un territoire sans maitre (terra nullius), mais a toujours été une terre marocaine.

Dans ce sens, M. Agozino, chercheur en sciences politiques à l’Université “John F. Kennedy” de Buenos Aires, a estimé que la proposition d’autonomie “est généreuse, réaliste et représente une bonne initiative viable qui peut contribuer à une solution basée sur des fondements juridiques et logiques de ni vainqueur, ni vaincu”, notant que “toute demande en dehors de ce cadre et au dessus de ce plafond n’est que pure prétention fantaisiste”.

Et l’auteur du livre “La Geopolítica del Sahara-Sahel” (La Géopolitique du Sahara-Sahel, 2013) d’ajouter que l’initiative d’autonomie permettra aux sahraouis de gérer leurs propres affaires à travers des institutions élues dans le cadre de la souveraineté marocaine, notant que l’initiative est sérieuse et crédible conformément au droit international.

De l’avis de l’académicien argentin, le monde devient, de nos jours, plus réaliste et logique et ne dépend plus d’idéologies obsolètes, rappelant dans ce contexte la série de retraits de nombreux pays de leur reconnaissance de l’entité fantoche et soulignant que le séparatisme représente une menace pour la paix mondiale et que les pays du monde ne peuvent mettre en péril leur intégrité territoriale et permettre la création de micro états qui seraient une proie facile pour les terroristes.

Lors de cette rencontre, marquée par la présence d’une pléiade d’académiciens, de chercheurs et de professionnels des médias, M. Agozino a dressé un aperçu historique de ce conflit régional créé de toutes pièces par l’Algérie, depuis la récupération par le Maroc de son Sahara des mains des colonisateurs espagnols suite à la Glorieuse Marche Verte et les manœuvres avec lesquelles Alger n’a cessé de contrecarrer l’intégrité territoriale du Royaume.

Après avoir souligné que le Sahara était historiquement une terre marocaine, comme en témoignent les liens d’allégeance entre les Sultans du Maroc et les tribus sahraouies, l’expert argentin a réaffirmé que le conflit autour du Sahara n’aurait jamais existé sans les agissements d’Alger qui l’a créé “et qui doit aujourd’hui adopter une politique de bon voisinage avec le Maroc et cesser de soutenir le Polisario, qui est en réalité une organisation terroriste qui a mené durant plus d’une décennie des opérations de nature terroriste”.

De son côté, l’expert argentin, Daniel Romero, qui occupe le poste de directeur de l’Agence d’information argentine indépendante “Total News”, a déclaré que face à l’initiative marocaine d’autonomie avancée, les séparatistes du Polisario sont toujours otages d’idéologies et de discours dépassés en se retranchant derrière les slogans de “l’autodétermination” ou la menace d’un retour aux armes, dans un déni total du fait que l’autonomie proposée par le Maroc depuis dix ans, et que la communauté internationale a qualifié de sérieuse et crédible, est une forme d’autodétermination.

Et d’ajouter que la thèse séparatiste ne convainc plus personne de nos jours et que d’année en année la vague de retrait des reconnaissances se poursuit en Amérique latine ou en Afrique et dans d’autres parties du monde, déplorant que le Polisario a fait des camps de Tindouf une grande prison où il séquestre des personnes dans des conditions inhumaines en marchandant leur désarroi et en gonflant les chiffres de ladite population afin de bénéficier des aides humanitaires internationales qui sont systématiquement détournées.

L’expert argentin a mis l’accent sur le fait que la grande partie des aides n’atteint pas sa destination et finie commercialisée au marché noir pour acheter des biens immobiliers en Espagne au nom de dirigeants du Polisario, rappelant dans ce contexte les conclusions du rapport de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) qui confirment le détournement systématique des aides humanitaires internationales destinées aux séquestrés des camps de Tindouf.

A cet égard, il a expliqué que de nombreuses organisations ont compris suite à la divulgation des pratiques frauduleuses du Polisario par l’OLAF que l’aide humanitaire n’atteignait pas sa véritable destination, les poussant ainsi à suspendre ces aides, notant que le Polisario et ses mentors font durer ce conflit afin de continuer à s’enrichir au détriment des séquestrés.

Et de conclure que seule l’autonomie mettrait fin aux violations des droits de l’homme dans les camps de Tindouf où les détenus sont affamés et où les formes les plus flagrantes d’esclavage sont pratiquées, notamment contre les femmes et les enfants, tout en affirmant que la communauté internationale est appelée à mettre un terme à ces atrocités commises par le Polisario.

Le pôle Amérique du Sud de la MAP, dont le siège se trouve à Buenos Aires, œuvre à organiser des rencontres périodiques en présence de médias locaux et internationaux, avec des personnalités de différentes factures, pour mettre en lumière des questions d’actualité et d’autres intéressant les relations entre le Maroc et l’Amérique Latine.

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22 novembre 2017

Le Pôle de la MAP en Amérique du Sud organise une conférence à Buenos Aires

Les deux experts argentins spécialistes en relations internationales, Adalberto Carlos Agozino et Daniel Romero seront les invités, mercredi à Buenos Aires, de la nouvelle rencontre périodique du Pôle de l’Agence Maghreb Arabe Presse (MAP) en Amérique du Sud placée sous le thème “La proposition d’autonomie, une solution définitive au conflit artificiel autour du Sahara marocain”.

M. Agozino, chercheur en sciences politiques à l’Université “John F. Kennedy” de Buenos Aires, est l’un des grands spécialistes en Sciences politiques et relations internationales et stratégiques en Argentine qui a déjà publié plusieurs ouvrages dont “Marruecos ..Una Revolucion tranquila” (Le Maroc .. Une Révolution tranquille, 2011) et “La Geopolítica del Sahara- Sahel” (La Géopolitique du Sahara-Sahel, 2013).

Il est également président de l'”Association des amis du Royaume du Maroc en Argentine”, qui compte parmi ses membres une pléiade d’académiciens, de chercheurs, de politiques, de représentants des médias, d’artistes, d’économistes, d’experts outre des défenseurs des droits de l’Homme et des parlementaires.

De son côté, l’expert argentin, Daniel Romero, qui occupe le poste de directeur de l’Agence d’information argentine indépendante “Total News”, est parmi les figures médiatiques les plus en vue en Argentine où il a préparé et présenté de nombreux programmes, et a écrit de plusieurs articles publiés par les plus grands quotidiens locaux.

Ce rendez-vous s’inscrit dans le cadre des rencontres périodiques lancées par le Pôle Amérique du Sud de la MAP en vue de créer un espace pour débattre de différentes questions d’actualité locales, régionales et internationales.

Le pôle Amérique du Sud de la MAP, dont le siège se trouve à Buenos Aires, œuvre à organiser des rencontres périodiques en présence de médias locaux et internationaux, avec des personnalités de différentes factures, pour mettre en lumière des questions d’actualité et d’autres intéressant les relations entre le Maroc et l’Amérique Latine.

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21 novembre 2017

La légitimité de la souveraineté du Maroc sur son Sahara «ne fait pas l’ombre d’un doute» (Magazine français)

Les réseaux du régime algérien mènent une véritable guerre de l’information, notamment en Europe sur la zone du Sahara

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La légitimité de la souveraineté du Maroc sur son Sahara «ne fait pas l’ombre d’un doute», écrit le magazine français «L’incorrect» en soulignant le rôle de l’Algérie dans la persistance du conflit artificiel créé autour du Sahara marocain et les procédés «pernicieux» auxquels ont recours ses réseaux pour entretenir la propagande sur cette question.

Dans un article consacré aux «manœuvres obscures» menées par l’Algérie sur la question du Sahara, la publication, qui revient sur des faits historiques irrévocables établissant qu’aucune souveraineté autre que celle du Maroc n’a jamais eu place sur l’ensemble de l’actuel sud-marocain, note que si le conflit persiste, c’est à cause d’une minorité active maitrisant l’art de l’agitation-propagande.

«Désinformation, propagande, provocations, campagnes ciblées d’intoxication, les réseaux du régime algérien mènent une véritable guerre de l’information, notamment en Europe au sujet de la zone du Sahara», relève le magazine sur son site internet en observant que la diplomatie algérienne dans l’Union européenne (UE) est essentiellement axée sur cette question, alors que l’UE se trouverait plutôt pro-marocaine dans ce conflit.

Devant un manque de leviers, c’est auprès de l’opinion qu’a décidé d’agir le régime algérien, fait remarquer «L’incorrect» en soulignant que «tandis que le Maroc choisit la voie légale et cherche à pacifier la zone, on sait aujourd’hui que les réseaux algériens et le Polisario proposent des rémunérations à quiconque créerait une association anti-marocaine, dénonçant des exactions inventées ou commises parfois par le Polisario lui-même».

La publication évoque également, sous la plume de yves Leroy, un «procédé plus pernicieux aussi très en vogue» consistant, par exemple, pour les réseaux algériens à «cartographier» les acteurs de la vie politique et universitaire européenne, notamment française, pour s’en approcher et s’en servir comme vecteurs de propagande.

Les réseaux algériens se servent de la puissance politique, médiatique et intellectuelle de certaines institutions, comme le Parlement européen ou l’Université de la Sorbonne dernièrement, comme relais de leurs thèses afin de donner un caractère officiel et une aura de légitimité à leur politique agressive, souligne-t-elle notamment.

«L’incorrect» observe, par ailleurs, qu’à l’heure où des bandes terroristes islamistes comme AQMI, Al Mourabitoune ou l’Etat islamique prospèrent dans les régions sahariennes en Tunisie, Algérie et Libye notamment, ainsi qu’au Sahel, le danger concerne tous les pays de la région, mais aussi les États européens.

Il est à craindre que le Polisario ne puisse s’allier avec des groupes politico-religieux terroristes dans une logique de radicalisation marginale, ajoute la publication.

En effet, poursuit-elle, poussés au jusqu’au-boutisme par leurs patrons algériens, les activistes du «polisario» s’enferment dans un processus de marginalisation qui les mène au pire : trafics (notamment migratoire), criminalité, terrorisme.

Face à ces dangers, la présence marocaine reste un facteur de paix et de sécurité, mais aussi d’échanges entre deux parties de l’Afrique, le Sahara étant un trait d’union entre l’Afrique du nord et l’Afrique noire, souligne la même source.

Régler le conflit sur le Sahara marocain assurerait la stabilité essentielle à cette zone, le Maroc bénéficiant d’un puissant consensus intérieur et extérieur, insiste le magazine.

Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
www.sahara-social.com